Noms
En graphie alibertine : (lo) Tojet
Prononcer "Toujét", "Toujét".
toja, tuja / thuiePrononcer entre "touje", "touye", "toujo", "touyo".
La forme tuja existe (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Touyet
Touget
Touillet
En graphie alibertine : Nosèras
nòga / noixPrononcer entre "nogue" et "nogo".
variantes : notz (prononcer "nouts"), (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Nozères
Nauzères
En graphie alibertine : Darroi
Prononcer "Darrouÿ".
arroi, arroja, roge / rougePrononcer "arrouÿ".
La forme "roi" (prononcer "rouÿ") existe aussi. (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Darrouy
En graphie alibertine : Pesat
Nom de famille présent en Entre-deux-Mers.
Se retrouve dans des noms de lieu sous la forme "Montpesat" (écrit Mounpezat, Montpezat, etc.), en Gascogne et hors de Gascogne.
Variante(s) graphique(s) :
Pézat
En graphie alibertine : Cantalop
Prononcer entre "Canteloup" et "Cantoloup" en faisant entendre le "p" final.
lop, loba / loup, louvemasculin : prononcer "loup" en faisant entendre le "p" final.
féminin : (…) |
cantar / chanterPrononcer "canntà".
mots parents :
cant (prononcer "cannt") : chant (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Canteloup
En graphie alibertine : Laolhèr + (l’)Aolhèr, (l’)Aolhèra
Prononcer respectivement "Laoulyè", "Laoulyère"...
l’aolhèr = le berger
l’aolhèra = la bergère
aolha / brebisPrononcer entre "aouille" et "aouillo" ;
Autres formes :
agolha, oelha, (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Lauilhé
Laulhé
Laulhère
En graphie alibertine : (lo,eth) Tucolet
Pron. "(lou) Tucoulétt".
Diminutif de "tucòu".
tuc, tuca / colline, hauteur, butte, monticuleOu dune sur le bord de l’océan.
dérivés :
tuquet, tucòu
Et aussi, (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Tucoulet
En graphie alibertine : Haugars
"Mon ancêtre se nommait Romain de Faugas. Il venait de St-Pierre de Mons. Est-ce un nom de famille gascon ?"
Oui, "Faugas" est un nom de lieu et de personne localisé dans le Nord de la Gascogne (département de la Gironde).
Je pense correct de rétablir le "H", conforme au gascon.
[Tederic]
heuga, heuguèra / fougèreheuga (prononcer "hewgue") ne semble pas connu des dictionnaires, pourtant (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Faugas
Feaugas
En graphie alibertine : Castadèra
Présent 22 fois dans dans l’annuaire du Gers notamment à CÉRAN.
[R. Granié]
Je propose une "compression" de "Castanhadèra" (Castagnadère) qui existe au moins une fois comme nom de lieu, à Bouillac (82).
Lòc plantat de castanhèrs ?
[Tederic]
castanha / châtaigneSe prononce castagne ou castagno.
dérivés :
castanhèir ou castanhèr (ne (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Castadère
En graphie alibertine : Baleish
Prononcer "Balech".
J.Tosti, sur son site des noms :
"Surtout porté dans le Gers (variante : Baleich), le nom se rencontre aussi sous la forme Baleix dans les Pyrénées-Atlantiques.
C’est un toponyme, nom d’une commune des Pyrénées-Atlantiques (Baleix) et sans doute de divers hameaux.
Signalé sous la forme Bales au XIe siècle, le toponyme est de sens incertain.
Peut-être une racine pré-indo-européenne *bal (= hauteur, plateau élevé).
On pensera aussi au genêt (cf. le catalan bàlec)."
Variante(s) graphique(s) :
Balech
Baleich
Baleix
En graphie alibertine : (lo,eth) Veguèr
Prononcer "(lou) Béguè".
Viguier.
Féminin : (la) Véguèra (prononcer "béguèro", "béguère"...)
veguèr, veguèir / coq, viguierPrononcer "béguè", "béguèÿ".
Vient semble-t-il du mot latin "vicarius". (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Bégué
En graphie alibertine : Domenge
Domenge, Domengue, Dominge DominiquePour Domenja, prononcer entre "Doumenje" et Doumenjo".
Pour Domenge, (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Domenge
Dominge
Domange
Domangé
Domenges
La transription "Domenge" est valable si on pense que le "s" final est une fioriture. Mais l’existence de "Domengès" amène à faire l’hypothèse d’une disparition de l’accent à partir de cette dernière base, qui aurait un suffixe "ès" à élucider (suffixe de filiation hispanique  ?).
Dominges
La transription "Domenge" est valable si on pense que le "s" final est une fioriture. Mais l’existence de "Domengès" amène à faire l’hypothèse d’une disparition de l’accent à partir de cette dernière base, qui aurait un suffixe "ès" à élucider (suffixe de filiation hispanique  ?).
En graphie alibertine : Darrichon
Nom localisé au Pays Basque, et à La Bastide Clairence, îlot gascon en Pays basque.
Pourrait bien provenir du lieu-dit "Arritchoun" qui existe justement à La Bastide Clairence.
Donc, "D’Arrichon".
Reste à trouver la signification de "Arrichon". Diminutif d’un nom de personne ? Petit ruisseau ? Le nom de lieu "Richon" existe dans le département de la Gironde.
"Harritchouriéta" existe à Lahonce (64), avec peut-être la racine "harri" (pierre ?), mais Gasconha.com ne connait pas assez le basque pour jauger une parenté.
Variante(s) graphique(s) :
Darrichon
Darritchon
En graphie alibertine : Deutèish
Prononcer "Doutèch".
le site des noms de J. Tosti :
"Nom porté dans le Sud-Ouest (31, 32, 82). Désigne celui qui est originaire d’un lieu-dit le Tech, nom de plusieurs cours d’eau, depuis les Hautes-Pyrénées jusqu’aux Pyrénées-Orientales. Comme pour beaucoup d’hydronymes, l’étymologie est obscure."
J’ai vu quelque part que "tèish" pouvait signifier "if" (l’arbre), mais je n’en trouve plus d’attestation. La piste de Tosti parait meilleure.
Quant au Teich commune du Pays de Buch, ce pourrait être un homonyme : étendue de sable parfois recouverte par les eaux ?
[Tederic]
Variante(s) graphique(s) :
Duteich
Dutech
En graphie alibertine : Pelahaut
Initialement considéré comme "mystérieux" sur Gasconha.com... L’incertitude n’est pas levée totalement mais l’hypothèse "Pela-hauc" (fait la peau aux faucons) tient la corde !
Il est compréhensible que "hauc" (faucon) prononcé par endroit "hawt" ait été confondu avec l’adjectif "haut" pour un nom de lieu.
Attestations IGN plus ou moins proches :
PELAHAUT [CAUBEYRES - 47]
PELAHAUT [RÉAUP LISSE - 47]
CHATEAU PELLEHAUT [MONTRÉAL - 32]
PELEHOT [LE HOUGA - 32] (écrit "Pelehaut" sur le cadastre napoléonien et peut-être "Pelahaut" par Cassini)
PELAOT [BOUSSÈS - 47] (écrit "Pelahaut" par Cassini)
La série suivante serait d’origine différente, on y a pas le verbe "pelar" :
PLAHOT [VILLELONGUE - 65]
PLEHAUT [SAINT-JEAN-POUTGE - 32] (écrit "Plehot" par Cassini)
PLEHAUT [SAINT-PUY - 32]
LES PLEHAUTS [LA SAUVETAT - 32]
pelar / peler, écorcher, éplucherPrononcer "pélà".
Et même tuer (le cochon).
Origine probable :
la même (…) |
hauc / fauconPrononcer "hàwk", " "hàwt" peut-être en Albret garonnais* ?
Variantes ou (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Pellehaut
En graphie alibertine : Patac
La plupart des "Patacq" de l’annaire du téléphone sont de Ger(64).
Il y a justement à Ger un lieu nommé Patac. D’autres lieux du même nom existent en Gascogne toulousaine.
On pense bien sûr au nom commun "patac", mais sait-on jamais ? Ce peut être aussi un de ces noms d’origine gallo-romaine terminés en "ac".
patac / choc, coupHar a trucs e a patacs : se battre
patacaire : batailleur |
Variante(s) graphique(s) :
Patacq
En graphie alibertine : Lescomèra
On est tenté d’y voir "L’Escomèra".
Le "Couloir des escoumères" existe à Bonac-Irazein (09).
On est tenté d’y voir une parenté avec "coma", mais le sens exact de "escomèra" est à préciser.
Le mot "escoma" (prononcer "escoumo") a aussi formé des noms de lieux, mais cela ne nous aide pas beaucoup.
coma / combePrononcer entre "coume" et "coumo".
Une combe est une sorte de vallon, de (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Lescomère
En graphie alibertine : Lavia + (la,era) Via
Prononcer entre "Labïe" et "Labïo".
via, viòt / voiePrononcer "biye" ou "biyo".
dérivé : viòt (prononcer "biot" - diminutif qui (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Lavie
Labie
Laby
Mais "Laby" peut aussi être picard, avec le sens "l’abbaye".
Lavy
En graphie alibertine : Lapojada + (la,era) Pojada
Prononcer "La Poujade", "La Pouyade", "La Poujado"...
pei, poei, poi, pui / colline, hauteurPrononcer " puï ".
Ce mot, sous ses nombreuses variantes, est une source (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Lapouyade
Poujade
En graphie alibertine : Mirambèth
Variante(s) graphique(s) :
(de) Mirambet
Nom localisé en Langonnais.
Noms de loc à Gajac (33) et Retjons (40).
"Mirambel" existe comme nom de loc à Saint-Remy (19), ce qui incite à voir dans Mirambet la version gasconne de Mirambel, le gascon transformant le "l" en "th".






