Noms
En graphie alibertine : Tita
Variante(s) graphique(s) :
Tite
Le nom Tite existe en Médoc, et le lieu "la Tite".
En graphie alibertine : Mòga
Variante(s) graphique(s) :
Moga
Viendrait du Val d’Aran ou du Sud des Pyrénées.
= muga (frontière) en basque et aragonais ?
Mais peu présent en 09 et 65.
Présent plutôt à Toulouse, en Albret, en Gironde...
Le gran de sau ci-dessous invaliderait l’hypothèse "muga", et conduit pour l’instant à proposer la graphie normalisée "Mòga".
La signification reste à trouver.
En graphie alibertine : Sarrabèra
"sèrra bèra", donc "belle chaîne de collines", probablement.
bèth, bèra / beaubelle : bèra (prononcer entre "bère" et "bèro")
dérivés :
beròi ("beau" ; (…) |
sèrra, sarra / colline ou chaîne de collinesPrononcer entre "sèrre" et "sèrro".
Ou ensemble de collines.
Michel (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Sarrabère
En graphie alibertine : Betran
Comme nom de famille, existe en Haut Béarn, et comme nom de lieu (avec les dérivés Betranou, Betranot...) en Gascogne médiane.
Ce nom est donc autochtone en Gascogne, même si comme nom de famille il est plutôt attesté hors Gascogne (Normandie...).
Très probablement une variante de "Bertran" qui est courant en Gascogne.
Bertran BertrandBertrane est présente dans la liste des prénoms donnés par le site (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Bétran
En graphie alibertine : Herret
Sans doute un dérivé de "hèr", mais le sens de ce mot est à préciser : zone ferrugineuse ?
hèr / ferPrononcer "hè".
Dérivé :
herrèira, herrèra :
FEW (ferraria) :
"Afr. (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Herret
Ferret
Ferret est majoritairement non gascon, mais on peut supposer qu’il a transcrit dans certains cas le gascon Herret.
En graphie alibertine : (lo) Perdon
Présent en Gascogne en nom de famille et nom de lieu (Saint-Perdon).
perdon / pardonPron. "perdou(ng)"... |
Variante(s) graphique(s) :
Perdon
En graphie alibertine : Matalin
Existe bien comme nom de famille autochtone en Gascogne, quoique rare.
MatalinSemble un prénom ou nom individuel attesté par des lieux-dits :
– Matalin à (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Matalin
En graphie alibertine : Hortavath
hòrt / fortfeminin : "hòrta"
Le gascon a transformé les "f" en "h".
"hòrt" veut (…) |
vath / valléePrononcer entre "bat" et "batch". |
Variante(s) graphique(s) :
Fortabat
Nom qui semble issu du pays charnègue (Lahonce...).
Semble composé sur le modèle "Ostabat", avec le composant "bat" qui signifie le gascon "vath" (vallée).
Mais que veut dire "Forta" ?
On trouve le lieu Duforta à Monein, et Hourtan à Lartigue (33).
Tant qu’on y est, conformément au choix général de Gasconha.com, on rétablit le H initial, dont on ne trouve pourtant pas de trace pour l’instant.
Qu’il soit clair que la forme "Hortavath" ne sera sans doute jamais trouvée dans les archives !
En graphie alibertine : Pelahiga
Prononcer "Pélohigo".
Nom de lieu assez courant, et aussi de famille.
La signification mot à mot est assez curieuse.
Palay :
Multidiccionari francés-occitan
« pelà higues, croquer le marmot* »
« péle-higuè sm. – Fainéant, lambin, va-nu-pied, batteur d’estrade ; gueux. » (mais là c’est Pelahiguèr)
* « Croquer le marmot : attendre longtemps » (réponses à une requête Google)
higa / figueDérivé : higuèir (prononcer "higuèï") ou higuèr : figuier
Lou Higuè / (…) |
pelar / peler, écorcher, éplucherPrononcer "pélà".
Et même tuer (le cochon).
Origine probable :
la même (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Bellehigue
Les attestations de Pellehigue (et variantes) étant plus nombreuses et plus anciennes que celles de Bellehigue, il est probable que le second est une déformation du premier.
Pèlehigue
Pèlefigue
Pellefigue
Pellafigue
En graphie alibertine : Navalha, Noalha
Voir Noalhan qui est sans doute apparenté.
Variante(s) graphique(s) :
Noailles
Navailles
En graphie alibertine : Lartet
Se décompose en "l’Artet" ? Il y a "L’Arteton" à Gimont.
Variante(s) graphique(s) :
Lartet
Existe bien en Gascogne. Lart aussi, d’ailleurs, mais pas au même endroit.
En graphie alibertine : Lapòrta
Variante(s) graphique(s) :
Laporte
Bien présent en Bazadais et en Médoc.
En graphie alibertine : Trebuc
Nom de lieu en Béarn.
Pourrait avoir le même sens que poishiu : endroit malaisé (peut-être pour le passage des troupeaux ?)
trebuc / obstacle, embarraset aussi ennui, souci, difficulté...
trebucar : buter, trébucher (mot (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Trébucq
Trébuc
En graphie alibertine : Lastecoèras + (las) Tecoèras
Prononcer "Lastécouéres", "Lastécouéros"...
tecon / haricot vertPrononcer entre "técou" et "técoung".
dérivé : tecoèra (prononcer entre (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Lastecouères
En graphie alibertine : (la,era) Cauvèra
Voir aussi Cauvèira.
cauv / chauvePrononcer "caoub" ("aou" étant une diphtongue). |
Variante(s) graphique(s) :
Caubère
Gasconha.com se rallie à l’hypothèse de J. Tosti :
"Il s’agit d’un toponyme très courant, dérivé du latin "calvus" (= chauve), et désignant une terre aride, nue, une lande."
En graphie alibertine : Cauvèira
Prononcer "Caoubeÿro", "Caoubeÿre"...
Voir aussi Cauvèra.
Variante(s) graphique(s) :
Caubeyre
Gasconha.com se rallie à l’hypothèse de J. Tosti :
"Il s’agit d’un toponyme très courant, dérivé du latin "calvus" (= chauve), et désignant une terre aride, nue, une lande."
En graphie alibertine : Puharrèr
Variante(s) graphique(s) :
Puharré
Ce nom, qu’il faut écrire, semble-t-il, avec l’accent sur le "e" (ce qui est très important), et qui sonne basque, ne semble pas basque, même si "harr" peut être une racine basque.
Geneanet le fait apparaître en 1791 à Lanneplaà.
Il n’apparait pas tel quel dans la toponymie.
"la Harre" est un lieu-dit à Endoufielle (32),
"Péharré" à Bassercles (40).
POEYHARRÉ et aussi Pouyharré (voire Puyharré) existent comme nom de famille en Béarn (Thèze), et pourrait être (à la rigueur, parce que "pe" veut probablement dire autre chose) une variante de "Péharré" et surtout de "Puharré".
Poueyferré (Poeiherrèr) est une commune dans le département des
Hautes-Pyrénées. Le rapprochement est tentant, et donnerait l’explication de "Puharré" :
poei/pui + herrèr = mont ou colline + adjectif en relation avec le fer
En graphie alibertine : Darrigau
D’Arrigau.
Dans "Arrigau", on peut reconnaître une version gasconne du languedocien Rigal.
J. Tosti :
"Rigau, Rigaud, Rigual, Rigal, Rigall, Rigault, Rig
Nom de personne d’origine germanique, Ricwald (ric = puissant + waldan = gouverner)."
Variante(s) graphique(s) :
Darrigol
De la zone "sharnègou".
D’Arrigol, où Arrigol est basque, la terminaison "ol" n’étant pas gasconne.
Mais Arrigol ne serait-il pas un avatar du gascon Arrigau ?
Les noms Darrigau et Arrigau existent en Gascogne.
Donc, et c’est naturel en zone sharnègou, Darrigol pourrait être le résultat d’un aller et retour entre gascon et basque.
Darrigau
En graphie alibertine : (l’,er)Artigalar
Dérivé de "artigau", lui même dérivé de "artiga".
artiga / fricheBeaucoup de noms de lieu et de personne sont composés avec "artiga" francisé (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Artigala
En graphie alibertine : (lo,eth) Hossat, Fossat
Prononcer "(lou) Houssatt".
"Fossat" existre en toponymie, dans des zones où le h gascon était plus faible.
hossat / fosséPrononcer "houssat". |
Variante(s) graphique(s) :
Foussat
Fossat
Il y a bien un Fossat gascon.





