La piperade

- Maxime Caillon

Voici une recette qui me vient de ma mère. Je ne sais pas trop si c’est Basque ou Béarnais (bien qu’on m’ait déjà expliqué que la piperade c’est comme le béret...) mais le principal, c’est que c’est bon !

Alors prenez des œufs, des tomates et des piments doux. Pas de piments forts, à moins que vous ne soyez téméraires ! Si vous n’en trouvez pas des doux, prenez des poivrons.

Pelez les piments et les tomates. Découpez les piments en lanières et faites les revenir avec des oignons.
Ajoutez les tomates découpées en petits morceaux. Battez les œufs comme pour faire une omelette. Quand les tomates ont réduit, recouvrez avec les œufs et touillez comme pour faire des œufs brouillés.

Vous pouvez servir la piperade comme ça ou avec du jambon de Bayonne (que vous pouvez faire revenir un peu au préalable, c’est pas mal...).

Bon appétit !

Vos commentaires

  • Le 11 janvier 2005 à 14:12, par Tederic MERGER Douceur ou force + mot "piperade"

    Oui, sur les piments, attention !

    C’est un peu traître, parce qu’il peut y en avoir des forts au milieu des doux. Soit un mélange d’espèces, soit, peut-être, que les doux deviennent forts avec l’âge...

    Ma mère à moi me disait que quand on préparait un plat qui avait du piment, quelqu’un (elle, peut-être) était préposé au goûtage préalable de chaque piment.

    Il me semble que la piperade est vraiment un plat vascon, ou basco-béarnais, si vous voulez.

    En tout cas, le nom piperade est bien gascon (pipèr = piment en gascon + suffixe occitan "ada"). Mais "pipèr" existe en basque sous la forme "biper" ou "piper".

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    • Le 12 janvier 2005 à 12:04, par Maxime Caillon Traîtrise parisienne

      Ma mise en garde vient de ce qui est arrivé à ma mère un jour.

      Fraichement arrivée de Bayonne à Paris, elle a acheté des piments pour faire une piperade.

      Mais, pesonnellement, je n’ai jamais vu de piments doux sur des étals parisiens... Vous imaginez la suite...

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      • Le 16 janvier 2005 à 22:53, par Alain Lalanne Fort parmi les doux

        Je confirme, un piment fort peut se faufiler parmi les doux :

        Il y a quelques années, j’avais ramené du Béarn qq piments pour faire une piperade en Provence, où j’habitais.

        Mon fils de 2 ans a ramassé et mis à la bouche un morceau de piment tombé de la table de la cuisine.

        Quand il s’est mis à crier très fort j’ai compris que le piment l’était aussi...

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  • Le 16 janvier 2005 à 08:56, par Christian HUMBERT Une astuce pour éplucher les tomates et piments, ce qui n’est pas toujours facile :

    les ébouillanter quelques secondes, puis les laisser un peu refroidir pour pouvoir les manipuler.

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