Noms
En graphie alibertine : Laspèiras + (las,eras) Pèiras
las pèiras = les pierres
SVP, ne pas prononcer "Laspeyres" à la française (Laspèr), mais au minimum "Laspèÿre".
pèira / pierreApparait généralement sous la forme "peyre" dans les noms propres.
dérivés (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Laspeyres
En graphie alibertine : Cantamèrle
Chante-merle.
cantar / chanterPrononcer "canntà".
mots parents :
cant (prononcer "cannt") : chant (…) |
mèrlo / merle, ou autre chose...Prononcer "mèrlou" en mettant l’accent tonique sur "mèr". |
Variante(s) graphique(s) :
Cantomerle
Attesté à Beaumont-de-Lomangne, selon Généanet.
En graphie alibertine : Cerigòs, Serigòs
Cerigòus ?
Variante(s) graphique(s) :
Serigos
Existe en Béarn.
Serig (avec une terminaison très rare en gascon, et qui ne peut se prononcer que "ic") existe à Ousse-Suzan (40) et Séric à Saint-Paul-les-Dax (40).
Sérigas existe à Saumos (33) et Meyrueis (48), ce qui suggère (pour Sérigas) une racine occitane serig*. Mais Sérigas et Sérigos sont-ils liés ?
"Ceriga" existe en Roussillon.
En graphie alibertine : Degelh
Variante(s) graphique(s) :
Degeilh
"je cherche l’origine du nom Degeilh, nom ariégeois du Couserans."
On trouve le lieu-dit Geil à Artix (64), mais ni Geil ni Geilh en Couserans, là où est la souche du nom Degeilh.
Plus exactement, la souche des Degeilh (Dégeilh) est vers Massat, Suc, Viert...
En graphie alibertine : Lacleda + (la) Cleda
Prononcer "Lacléde", "Laclédo"...
cleda, clida / barrière, portailPrononcer entre "clede" et "cledo", ou "cleude" en parlar negue.
dérivés : (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Clède
Comme nom de lieu, "la Clède" est fréquent en Occitanie, mais assez rare en Gascogne. Pourtant, le mot "cleda" existe en gascon.
Laclède
En graphie alibertine : Torrucon
Variante(s) graphique(s) :
Tourrucou
Béarnais. Diminutif de Tourruc, lui même dérivé de "tourr*"... Qu’es aquò ?
En graphie alibertine : Pator
Variante(s) graphique(s) :
Patou
Ce peut-être gascon, avec un homonyme au nord de la Picardie.
L’existence en Gascogne d’un lieu dit "En Patouret", et de noms de lieu composés avec "Patour" en zone languedocienne, suggère la graphie alibertine Pator.
Mais que veut dire "pator" ?
En graphie alibertine : Sacau + Sa Cau
Prononcer "Sacaou" ou "aou" est une diphtongue.
Pourrait bien être "Sa cau" équivalent de "La cau", "sa" étant un article défini ancien, qu’on trouve dans d’autres noms de lieu à l’est des Pyrénées gasconnes (Sacaube...).
cau / ruisseau en montagne, ravin, sillon + chouPrononcer entre "caou" et "caw".
cau peut signifier dans les Landes (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Sacau
En graphie alibertine : Deuhòrt
Prononcer "Douhort".
"du fort", mais que veut dire exactement ce "fort" ?
hòrt / fortfeminin : "hòrta"
Le gascon a transformé les "f" en "h".
"hòrt" veut (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Duffort
En graphie alibertine : (lo) Sartre
Comme nom de famille, c’est plutôt languedocien.
Mais ce nom existe dans la toponymie gasconne et un peu dans les noms de famille gascons, plutôt en terre garonnaise.
La présence de ruisseau, de cascade, de combe du Sartre..., me fait penser, comme à J. Tosti que ce nom ne veut pas seulement dire "tailleur" (d’ailleurs pas en gascon), mais autre chose, un élément de la nature. Tosti pense à "terre défrichée".
En graphie alibertine : Veiret
"Pour le nom de Beyret, je vous renvoie à www.passion-bigorrehp.org à propos de l’étymologie de Beyrède (avec simplement le suffixe celtique -eton au lieu de -eta (Beyret s’oppose à Beyrède comme, pour une AUTRE racine, Vernet s’oppose à Bernède)"
[JF]
Variante(s) graphique(s) :
Beyret
Tosti pour Veyre :
"Fréquent dans le Lyonnais (42, 38, 69), c’est un toponyme avec le sens de terre inculte (sans doute formé sur le prélatin vara). Variante : Veyres (48). Diminutifs : Veyrat, Veyret (38)."
Mais il y a un Beyret gascon, masculin de
"Beyredo" qui existe à Sers (65).
En graphie alibertine : Taudinet
Prononcer "Taoudinét" ?
Diminutif de "taudin".
taudin / tauzinvariante : tausin
variété de chêne |
Variante(s) graphique(s) :
Taudinet
En graphie alibertine : (la) Besòla
Probablement, endroit où il y a des bouleaux, bien que "Beçòla" ou "Bessòla" seraient plus logique.
Mise à jour 2020 : la piste bèç est probablement à écarter.
Variante(s) graphique(s) :
Besolle
Bezolle
En graphie alibertine : Saudinòs
Tosti : "Patronyme rare porté dans le Sud-Ouest. Il semble s’agir d’un ancien nom de localité, formé sur le nom de personne d’origine germanique Saudin (diminutif de Saldo, que M.T. Morlet rattache à sala = salle)."
On peut aussi penser (et peut-être surtout) au modèle Vernòs, à partir du radical "saudin" (saule).
sauç / saulesaucina : variété très petite de saule. saucinar (prononcer "sawsina") : (…) |
saüc / sureauPrononcer "sahuc" sans aspirer le "h".
variante :
saüquèr (prononcer (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Saudinos
En graphie alibertine : Godin
Prononcer entre "Goudi" et "Gouding".
Voici ce que dit Tosti pour Godin :
"Variante de Gaudin (voir ce nom) ou plutôt nom de personne formé sur la racine germanique god (= dieu)."
Variante(s) graphique(s) :
Goudin
En graphie alibertine : Sharnego
sharnego / charnèguePrononcer "charnégou" en accentuant "né", pas "gou".
Métis de basque et de (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Charnègue
En graphie alibertine : Deuvaquièr
vaca / vachePrononcer "baque" ou "baco".
vaquèir (voir le nom "Baquey") ou vaquèr : (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Dubaquier
On pourrait penser à une explication vaquièr=vacher, mais ça ne marche pas en gascon, seulement en languedocien.
Il y a en Gascogne des lòcs Baqui (à Magescq (40) - Baquia en normalizat ?), Baquiat, les Baquiès, Baquinos...
On peut faire l’hypothèse d’une racine "vaquin-" dérivée de "vaca", et qui perd le "n" si des voyelles se collent à la fin, conformément au modèle gascon du "n" intervocalique.
En graphie alibertine : Rison
Variante(s) graphique(s) :
Rison
"Bonjour,
Je suis un fidèle défendeur de notre région gasconne.
Pourrais-je avoir svp des renseignements sur l’origine de mon nom, Rison ?
Merci"
Ce nom a bien une origine gasconne, même si d’autres origines sont possibles.
Geneanet l’atteste en 1646 à Lectoure et un peu plus tard en Brulhois.
Explication du nom : ?
En graphie alibertine : Trauca-sèga
Trauca-sèga.
Prononcer entre "Traouco-sègo" et "Traouque-sègue".
Utilisé aussi pour signifier "Pétataouchnok" ou "Trifougny les Oies" :
"la médiathèque de Tonneins, c’est 3 ordinateurs et une centaine de CD. Pour moi, cela représente la médiathèque de Traouquesègue, soit une commune de 100 habitants." [Citation de F. Daunis, chef de l’opposition à Tonneins, avril 2008]
sèga / roncesignifications multiples : ronce, haie, mais aussi "scie" (segar = scier) (…) |
trauc / trouPrononcer "traouc" où le son "aou" est une diphtongue.
traucar : trouer (…) |
Variante(s) graphique(s) :



