Après, Joseph, je lis chez vous beaucoup de passion pour le Béarn, tout à fait sincère, et je ne suis personne pour essayer de vous démoraliser : l’amour que l’on porte aux choses ou aux gens est varié, chez moi il est souvent mélancolique, et déçu. Bref, je trouve que les choses ne vont pas (…)

