Alors il faut prendre les choses comme elles sont. Car on ne fait pas de politique autrement que sur des réalités. Bien entendu on peut sauter sur sa chaise comme un isard en disant : "Le Béarn, le Béan, le Béarn !" , mais ça n’aboutit à rien et ça ne signifie rien. Je répète, il faut prendre (…)

