Ce sont des cas typiques de ce que j’appelle l"insécurité lexicale" si pénible pour les néo-locuteurs non fixés sur un terroir particulier(je me rappelle qu’arres/arren ,tout comme bethlèu/benlèu m’avaient longtemps gêné et j’avais délibérément choisi d’oublier le béarnais arrès au (…)

