– L’accent girondin disparaît malheureusement chez les jeunes urbains/rurbains/déculturés (cf. l’exemple de ma sœur dont j’ai déjà parlé : on prononce toujours ’’ròse’’ et ’’lé’’ (lait) mais les -e- muets et les bonnes vieilles nasales disparaissent), mais il est très présent chez les (…)

