Les bandas, les férias, la chasse... Des pis-allers qui ne remplaceront jamais la perte de l’identité gasconne, laquelle était encore bien vivante dans les années 1950. Tout a disparu à une vitesse époustouflante et ce qui reste n’a pas un grand intérêt culturel. C’est une façade, un décor de (…)

