Il est curieux de constater que les XVII è et XVIIIè siècle croyaient apparemment à l’unicité de la "langue celtique" ; on trouve la même confusion chez l’Abbé Baurein (les "Variétés bordeloises" (édition Princi negue) qui cherchait à la fin du XVIIIè siècle à concilier étymologies "celtiques" (…)

