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Série noire autour du Bassin

Une enquête du curé Rouncats, par Léo Bordes

mardi 13 juin 2017, par Tederic Merger

Notre ami Aimé Nouailhas, webmèste du groupe Yahoo Histoire et traditions du Bassin d’Arcachon [1], a signalé ce polar, lisible selon lui en maints endroits "ainsi que par les populations laborieuses du Cap" ** :
** "Attention au contrepet !", nous prévient-il.

« Sur la 4e de couverture, on peut lire :

"Léo Bordes est le pseudonyme très obscur d’un académicien qui connaît le Sud-Ouest comme sa poche.
Ce polar à l’histoire truculente, se déroule dans la lande proche du bassin d’Arcachon, au cœur de la Gascogne, entre Océan, Pyrénées et Garonne.
Dans un épatant village appelé Villenac vivent notamment un curé gastronome et deux adolescents espiègles et fouineurs. La vie est belle. Pourtant, tous les « papés » du pays se font trucider les uns après les autres. Tout le monde s’en fiche sauf le curé et les deux gamins que ces morts à répétition intriguent et qui vont tenter d’élucider l’énigme de ces décès. Ils réfléchissent et enquêtent avant, pendant et après d’incroyables agapes farouches concoctées par l’homme d’Église.
Le curé Paul Rouncats, Gascon jusqu’au cœur de son âme, n’aime rien plus que cuisiner, si ce n’est partager ses plats. Il passe davantage de temps avec ses faitouts dans sa cuisine que dans sa sacristie au milieu des calices. Et comme il ne néglige pas le bon vin, ce livre qui est en même temps une formidable énigme, un recueil rare de recettes gastronomiques perdues, un Himalaya d’émotion, peut également provoquer l’ivresse." »

https://www.leslibraires.fr/offres/11406293


Voir en ligne : Histoire et traditions du Bassin d’Arcachon


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Grans de sau

  • Un académicien qui connaitrait le Sud Ouest (sic) comme sa poche ? Hem, Michel Serres,benlèu ?

  • L’académicien, qui n’a pas su répondre ici*, nous fait savoir qu’on peut trouver son livre "chez les libraires du sud-ouest et chez les marchands de journaux de Gironde et de Lot-et- Garonne".

    *Ce n’est pas très difficile mais je sais que certains bloquent sur l’étape "se connecter". Il n’est d’ailleurs pas obligatoire de se connecter pour envoyer un gran de sau.
    Ensuite, il faut saisir les 4 chiffres du contrôle anti-spam ; puis cliquer sur "Prévisualiser".
    Le gran de sau est alors montré tel qu’il sera après publication ; il est possible de le corriger et recommencer une prévisualisation après nouvelle saisie des 4 chiffres du contrôle anti-spam ; et ainsi de suite autant de fois qu’on fait des retouches sur son texte (moi, il m’arrive de faire 2 ou 3 prévisualisations).
    Puis - enfin... - cliquer sur Message définitif, envoyer au site et ne pas se laisser perturber si le texte envoyé apparait encore dans la zone d’édition de texte : je ne sais pas pourquoi ça le fait dans certains cas...

  • Je viens de terminer ce polar. Je ressors de cette plongée dans le monde de Léo Bordes avec des impressions mélangées :
    - quant au livre lui-même : il est attachant, il faut bien le dire et on n’a guère envie de le lâcher, ce qui est un signe positif pour un livre, policier en particulier. Il a des formules souvent truculentes et bien trouvées en effet. Mais les poncifs y surabondent et le permanent ras du ‘ c dans lequel on baigne est un peu lassant à force ! L’image de l’humanité (gasconne en particulier) qui en émane n’est pas très encourageante (c’est souvent le cas des polars, voir San Antonio dont l’inspiration n’est jamais bien loin ). Et dès la page 180 on entrevoit l’explication et le visage de l’assassin, ce qui est un peu tôt mais bon …

    - quant au côté gascon il est un peu planant, virtuel : l’appartenance gasconne du village et de ses habitants est constamment proclamée par l’auteur mais concrètement elle apparait peu : pas du tout chez les deux jeunes détectives qui pourraient être de n’importe où (mais au fond ça réflète un peu une réalité de dernière génération …) et guère chez les autres. Quelques mots naufragés ici et là comme « pousouère » (la sorcière empoisonneuse ou qui aimerait bien l’être et a bien du mal à y arriver …). La situation du village lui-même est gasconnement incertaine si l’on peut dire : à 30 ou 40 mn d’Agen il pourrait être dans l’Albret ou les Petites Landes quoique rien ne les évoque vraiment mais le titre « Série noire autour du Bassin » est déroutant tant le monde du Pays de Buch est absent.
    Les recettes du curé Roucats (un curé d’un seul clocher, comme on n’en voit plus depuis très longtemps, même dans les années 1990 où l’histoire semble se placer !) laissent un peu songeur : sont-elles des recettes traditionnelles, patrimoniales en quelque sorte ou infaisables pour la plupart et inventées pour la blague par notre facétieux auteur ? En tous cas un peu trop nombreuses et parfois hors de propos m’a-t-il semblé -rien à voir avec les quelques succulentes recettes détaillées au fil des aventures du commissaire Le Floch (un breton, inventé lui par l’écrivain diplomate Jean-François Parot).
    Bref, voilà un livre qui met la Gascogne à la bouche mais qui promet plus qu’il ne tient à mes yeux. Le suivant, peut-être ?




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