La sépulture d’un de mes grands-oncles, Constantin F., dans un cimetière militaire. La croix de son camarade de derrière, brisée, s’incline sur la sienne. Dans ce carré, il n’y a que des morts de leurs blessures, la plupart de 1919, français, austro-hongrois, britanniques, intransportables... (…)

