Il est étrange que les promoteurs de la graphie IEO, qui se voulaient pourtant très proches des Catalans, n’aient pas conservé ce x pyrénéen pour écrire le gascon. Dans le félibrige du début du XXe siècle, certains reprochèrent à la graphie Bourciez d’avoir abruptement supprimé le x //ʃ//. (…)

