Au tour des Occitanistes de subir les railleries dont on accabla le Félibrige de jadis (gnan-gnan). Pas de lieu de s’en réjouir. En arrière-fond, le syndrôme du déracinement franchimand, dont les Français d’Oïl ont été victimes eux aussi. Alors, chanson gentillette d’un brave garçon ? La (…)

