C. Duneton : "Au début du [vingtième] siècle, ce ne sont pas seulement des parlers qui meurent, mais un pays qui change de musique, de sonorités. » Phonologiquement, le linguiste Albert Dauzat fait état du « recul des sons indigènes » (Les patois, Paris, 1927, p. 78). "...l’inflexion des voix (…)

