Les néo-locuteurs ont eux mêmes été formés par des néo-locuteurs au collège, au lycée et à l’université. Quand on constate le mauvais niveau de langue des formateurs, que ce soit en calandreta, dans le secondaire ou à la Fac, il ne faut pas s’étonner du (très) mauvais niveau des jeunes pousses (…)

