Etant fils de paysan, j’essaie d’en garder la fierté. Je suis donc choqué par la réponse n°8 ! C’est justement le monde paysan qui a gardé la langue, quelquefois par le fait de l’environnement linguistique, mais souvent comme dans ma famille par l’envie de perpétuer sa culture. L’idée qu’on (…)

