Pour ceux qui auraient l’idée saugrenue, mais bonne, d’imprimer ce travail, je viens d’en envoyer la version lue, relue et rerelue pendant cet été à Tederic. Là je vais arrêter parce que ça n’en finit jamais sinon. Cela doit être à peu près correct maintenant. Encore une fois, si vous trouvez (…)

