Eh bien je partage à 1000 % ce que tu écris : – là où le ’’dialecte’’ est vivant, refus du remplacement par un standard hors-sol. (C’est malheureusement le cas dans tout le Bordelais excepté le Bas Médoc, et à Langon qui aurait dû bénéficier du fait que le dialecte bazadais est encore vivant) (…)

