Noms
En graphie alibertine : Mespolèda
Prononcer entre "Mespoulède" et "Mespoulèdo".
mespla, mesplèr / nèfle, néflierPrononcer entre "mesple" et "mesplo".
dérivés :
mesplèir, menesplèir (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Mespoulède
En graphie alibertine : Lavesque, (l’)Avesque
avesque / évêquePrononcer "abesque". |
Variante(s) graphique(s) :
Labesque
En graphie alibertine : Laharia + La Haria
Prononcer "Lahari(e)"...
Attention, le nom Lahary ne s’explique pas forcément par "la haria / la faine". Lire l’explication proposée par Vincent P..
haria, harina / farineharina : prononcer "harine" (nord-gascon).
Forme majoritaire en Gascogne : (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Lafarie
Laharie
Lahary
En graphie alibertine : Joguet
Nom surtout présent en Langonnais et Bazadais.
jòc / jeujogar (prononcer "jougà") : jouer
jogador (prononcer "jougadou"), jogaire (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Jouguet
En graphie alibertine : Darribau
Sens très probablement lié à "arriu". Il faudrait préciser si c’est la rive, la rivière, ou toute la vallée, comme l’arribèra.
arriu, riu / rivière, ruisseauPrononcer "arriw".
autre forme, sans le a prosthétique gascon : riu
arrieu (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Darribau
Darribeau
En graphie alibertine : Trubesset
Petite traverse (voir Latrubessa).
Variante(s) graphique(s) :
Trubesset
En graphie alibertine : Castanhòs
castanha + suffixe vascon "òs" ?
Apparemment, non.
Le lieu-dit "Au Castagnos" existe à Pouillon (40).
Des lieux-dits "Castagnous" existent en Béarn.
Selon M. Grosclaude, ce serait plutôt ici le suffixe qualificatif -os (du latin
osum), pour le sens général de terrain favorable aux châtaigniers.
On aurait donc une déformation de la prononciation de "Castagnous" à "Castagnos", peut-être quand même due à l’attraction du suffixe "os" vascon, ou alors à une mauvaise lecture de la graphie classique occitane (le "o" devant se lire "ou").
On peut aussi envisager le pluriel de Castanhòu, masculin de Castanhòla. Dans ce cas, c’est une variante de Castanhòus.
castanha / châtaigneSe prononce castagne ou castagno.
dérivés :
castanhèir ou castanhèr (ne (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Castagnos
Castaignos
En graphie alibertine : Besòs
"bèç" + suffixe vascon "òs", ou forme gasconne besòus de l’occitan "besòls" (bois de bouleaux, au pluriel) ?
besòus pourrait avoir été écrit "Bézos", le français n’ayant pas la diphtongue "òu". De même Pujòus a une forme écrite "Pujos".
Mais ne trouve pas en Gascogne la forme singulière "Bézo" ou "Béso". L’existence du pluriel est donc peu probable, et donc l’hypothèse "besòls".
Le féminin besòla semble prouvé par les lieux (la) Bezole, Bezolle...
En Catalogne, la rivière "Besòs" existe, ce qui serait compatible avec l’explication pré-latine de l’ensemble du mot, ou au moins avec le suffixe pré-latin -os.
Variante(s) graphique(s) :
Bézos
En graphie alibertine : Garrabòs
garraba (métathèse de "gavarra") + suffixe vascon "òs" ?
Ou plutôt, à rapprocher de garrabosta (terrain inculte, de chênes rabougris...) ?
Dans ce cas, la forme originelle serait aussi bien Garrabòst.
gavarra / ajonc d'EuropePrononcer entre "gabarre, gaouarre, gabarro, gaouarro...".
toja = "ajonc (…) |
garrabosta / terrain inculte, tige de chêne rabougri« garrabousto (Gers) sf. A Barran (Auch) désignait jadis un terrain inculte (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Garrabos
En graphie alibertine : Ibòs
C’est Philippe Soussieux ["Les noms de famille en Gascogne"] qui suggère la filiation à partir de "iule".
Ce serait alors "ibe" + le suffixe vascon "òs" ?
iule / yèbleAussi nommé ib, ible, flor de Sant Clar, tinton...
En latin "sambucus (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Ibos
En graphie alibertine : Lagassèu
agassa, agaça / piePrononcer entre "agasse" et "agasso".
On le retrouve en français dans le (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Lagasseau
En graphie alibertine : Deuclaus
claus / closPrononcer "claous" (ou "aou" est une diphtongue).
Espace fermé.
A été (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Duclaux
Duclau
Duclos
En graphie alibertine : Deusclaus
"Des clos"
claus / closPrononcer "claous" (ou "aou" est une diphtongue).
Espace fermé.
A été (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Desclaux
Les lieux
PEDOUSCLAOUS [MAURIES - 40]
LES CLAOUS [PINDÈRES - 47]
LES CLAOUS BAS [CASTEX - 09]
LES CLAOUS HAUT [CASTEX - 09]
Moulin des Claux [Anzex 47] (carte d’état major 19e)
suggèrent la possibilité d’un "Deus claus".
On pourrait aussi envisager "D’Esclaus".
En graphie alibertine : Carmosa
Claude Larronde [Noms de famille gascons], nous dit que ça vient de "pissenlit" :
"CARMOU, CARMOUS, CARMOUSE, CARMOUZE de carmoû, carmoûs (vallée d’Aspe)."
La graphie occitane normalisée de "carmoû" nous échappe pour l’instant.
Qu’ei un nom de Bigòrra (Banhèras...).
Variante(s) graphique(s) :
Carmouze
Carmouse
En graphie alibertine : Deulàs
Explication de J. Tosti (http://www.jtosti.com/noms/) :
"Nom porté dans le Périgord et le Bordelais. Désigne sans doute celui qui habite un lieu-dit le Lats (occitan lats = côté, flanc, endroit). Forme voisine : Dulat."
Variante(s) graphique(s) :
Dulas
En graphie alibertine : (lo) Hrèishe
Prononcer "(lou) Rèishe".
hrèisho / frênePrononcer "rèchou" en mettant l’accent tonique sur "rè".
Le "h" qui figure (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Rèche
En graphie alibertine : Ademar
Prononcer "Adéma".
Vient du prénom occitan "Ademar" - "Asemar" qui a aussi donné "Azéma", écrit à la française.
Variante(s) graphique(s) :
Adéma
En graphie alibertine : Perguilhem
Nom composé de deux prénoms.
Guilhem GuillaumeComme l’explique J.Tosti, sur son site des noms, "nom de personne d’origine (…) |
Pèir, Pèr Peÿ PierrePèir Berland defenot la libertat de Bordèu !
Dérivés :
Dérivés ou (…) |
Variante(s) graphique(s) :
Perguilhem
En graphie alibertine : Bisqueitan
« Ce toponyme est formé sur la base prélatine « biskar » qui signifie dos, crête, dune (le Château de Bisqueytan est bâti sur un aplomb rocheux). Le suffixe en « an » est caractéristique de la colonisation romaine. Ils ont été utilisés de la période classique jusqu’au temps des grandes invasions. »
http://www.saint-quentin-de-baron.fr/spip.php?article209
Cette racine « biskar » est connue par Gasconha.com et souvent évoquée pour expliquer le nom Biscarrosse ; nous la voyons comme aquitano-vasconne.
Or on trouve des toponymes Biscar* et Biscay* en Guyenne ou en Saintonge, donc au delà de l’aire aquitano-vasconne.
Bisqueytan ne comporte pas de r, et serait donc plutôt rattachable à une racine Biscay*.
Variante(s) graphique(s) :
Bisqueytan
Geneanet :
de PONTAC de BISQUEYTAN 1566 - 1566 Aquitaine
de PIIS de BISQUEYTAN 1441 - 1441 Camblanes Gironde, Aquitaine
En graphie alibertine : Andòis ? Andòisa ?
Château d’Andoyse ou Andoys à Barsac.
Prononcer "Andoÿs", "Andoÿze" suivant le choix.





