D’après Brulé il me semble qu’il met dans le poil, non seulement la querelle, mais la "bravitude", en béarnais comme en grec l’arracheur de poil est d’une certaine façon un "héros". Ce n’est pas comme le crêpage de chignon histoire de femmes, mais de la bagarre virile du type calebasse d’Asterix (…)

