Pour tout dire j’étais assez estomaquée de voir que pour faire "couleur locale ", ils attribuaient le qualificatif de basque à tout ce qui leur paraissait "typique". Moi, qui ait connu Peyrehorade depuis 1950 qui ait passé chaque vacance d’été chez mon oncle et ma tante qui y habitaient, et qui (…)

