Notre région, c’est la Gascogne !

 
 

Los drapèus de las mulas baionesas

mardi 4 septembre 2018, par Gerard Saint-Gaudens

PNG - 1.6 Mo
Las mulas de las arenas Laxepalhet
Qu’amuixan drapèus, mès quins drapèus ?

Vist a las arenas Laxepalhet delà ger :
las mulas qui carrejan los còs deus taurs morts (a bèths côps aplaudits autan com los toreròs) qu’amuixan quate drapèus : lo francès e l’espanhòu (tradicionau hens totas las arenas francesas) e taben l’ikurriña (lo mès gran deus quate : los nòstes amics e vesins que s’i coneixan en comunicacion !) e... un drapèu qui’s vòu gascon (qu’em a Baiona e las tres lengas francès, basc e gascon qu’i son en principi reconeixudas).
Lo problema es qu’aqueth drapèu es l’occitan dab la crotz de Sent Geli... ,S’am contactes dab las arenas de Baiona qu’us caleré demandar un drapèu gascon vertader : qu’an de que causir enter los tres o quate possibles !



Grans de sau

  • Je me suis fait la même réflexion à la corrida du vendredi. Un vrai drapeau gascon aurait été plus judicieux, les Bayonnais les connaissent pourtant...

  • Un peu de mauvaise foi , un peu de mauvaise volonté , un soupçon de maladresse , une grosse louche de militantisme Occitan , une très petite cuillère d’identité Gasconne ( vous pouvez vous en passer ...) et vous avez la recette de la salade habituelle qu’on sert de Bayonne à Auch pour justifier de l’absence de drapeau Gascon . Cette salade sent le rance, on arrivent plus à la digérer ...
    A Auch les Gascons n’ont pas de drapeaux , à Bayonne ils en ont trop ...

  • Dusau Amassade Gascoune - Labastide -Cèzéracq : le 15 Septembre à 16h15 !
    Quels logos et symboles devrions nous utiliser pour promouvoir la GASCOGNE ?
    intervenant : Mr Thierry Cahuzac - Capdau deu groupe associatu G.A.S.C.O.N Lanas .
    Nous avons là l’occasion de faire entendre la voix des GASCONS .
    Nous déciderons quels symboles doivent nous représenter et SURTOUT ceux qui n’ont AUCUN droit à cet honneur .
    Ensuite chacun prendra ses responsabilités , MAIS on ne pourra plus nous servir les excuses bidons habituelles pour ne pas mettre un drapeau GASCON .
    Nous ferons circuler dans TOUTE la GASCOGNE le choix des GASCONS envoyant un messages clair aux présidents des associations en chargent de promouvoir , de sauvegarder et de diffuser l’identité GASCONNE , les élus des municipalités GASCONNE , ainsi qu’aux pays bordant les frontières de la GASCOGNE .

  • A la vérité, je doute que nous puissions décider les emblèmes des pays gascons lors de la seule assemblée de Labastide Cézerac : une (bonne) poignée d’amis de la gasconité ne constitue pas une Constituante !
    Ce sera plutôt l’occasion de les recenser, le choix étant, comme toujours dans de tels cas, le fait de l’ensemble des gascons, du public en somme et se fera sans doute lentement (si choix il y a : de nombreux pays se reconnaissent dans plusieurs blasons et bannières) lors des années, voire décennies, à venir.

  • Une poignée d’amis de la Gascogne peuvent former un groupe efficace , un collectif pour la Gascogne . L’époque semble propice , il y a un regain d’intérêt des Gascons pour leur identité . Cela peut être plus rapide qu’on ne le croit .

  • Quand le choix d’un emblème tourne à l’obsession, cela peut aussi avoir l’effet inverse et rebuter. La remarque de GSG semble beaucoup plus pertinente en ce sens qu’en effet il peut tout à fait y avoir plusieurs blasons et bannières (comme au stand du café gascon de Dax pour la journée gasconne ou l’on pouvait même voir l’emblème de La Daune pour la première fois) En fait le stand GASCON lanas.

  • Oui, l’absence d’un emblème gascon évident est une difficulté, mais on peut la contourner, et même en faire un avantage, en présentant au public une palette des emblèmes disponibles, et en lui suggérant de choisir selon ses goûts ou ses idées. C’est même participatif, donc ça peut plaire !
    Et finalement ça correspond à une situation où la Gascogne est une réalité à (re)construire, comme un récipient auquel il faut donner du contenu, sachant que chacun qui a envie de remplir ce récipient nommé Gascogne n’a pas envie d’y mettre la même chose.

  • Non-s manca pas arrè de ço qu’abem deja. Il y a maintenant des signes gascons pour tous les goûts, non ?
    Aucune excuse pour ceux qui arboreraient encore la ’croix occitane’ ou l’emblème de la "Nouvelle Aquitaine".
    Les mules sont sûrement innocentes !

  • Je crois que les "croix occitanes" font partie des fonds de tiroirs hérités des années 70 du siècle dernier que les assoc de défense de la langue,pas riches au point de renouveler leur attirail symbolique,ressortent tous les ans faute de mieux et sans trop réfléchir à leur portée dans le public… Ne leur jetons pas trop la pierre.Mais dans le cas des mules ,elles totalement innocentes,certes, les muletiers ou les gestionnaires municipaux des arènes pourraient et devraient même faire un effort !

  • Au Moyen-Age, en 1243, le SIGILLUM CONCILII DE MARMANDA, le sceau de
    la ville de Marmande, représente en contre-sceau la croix de Toulouse.
    Marmande est-elle gasconne ? Pensi que òc.

  • 10.Etes-vous certain qu’il s’agisse de la croix de Saint-Gilles(alias de Toulouse) ? Marmande porte dans ses armes une croix grecque très particulière dont les quatre bras sont des tours crénelées avec au centre une autre croix grecque,potencée celle-là.
    Par ailleurs Marmande était bien dans le domaine des ducs d’Aquitaine,pas dans celle du comté de Toulouse.Elle est sur la frontière linguistique mais dans une zone où le ressenti des habitants est traditionnellement gascon,même au nord de la garonne,guyenno-languedocien.Sans doute un souvenir de l’appartenance au duché de Gascogne aux XI/XIIè siècles.

  • à GSG : j’en envoie la preuve à Tederic qui fera suivre.

    PDF - 746.6 ko
    Sceau de Marmande avec la Croix de Toulouse
    Lo Bèth

    [Hèit. Tederic]

  • Natalis de Wailly, Elts de paléographie, mentionne en effet le contre-sceau indiqué par Lo Bèth.
    La description des armoiries est officiellement "de gueules à quatre tours d’argent maçonnées de sable posées en croix et confrontées par leurs pieds, entre lesquels est posée une croix potencée aussi d’argent. Au chef, etc."

    Les quatre tours (aux portes closes) évoquent celles de la cité médiévale : Puygeraud, de l’église, de Lestang, de la Ma.

    La croix dite de Toulouse, aux origines incertaines, est attestée bien ailleurs, notamment en Provence, et fait partie des nombreuses croix pommetées, bouletées, etc. qui fleurissent dans le sud de la Romania. Elle est cléchée (en pannetons de clef) et vuidée.

    Cette croix au dessin complexe n’a pas toujours existé. C’est une création élaborée qui a fait son entrée dans l’emblématique. Elle est utilisée maintenant comme on sait.
    Dont acte pour ceux qui cherchent un emblème gascon : l’innovation d’un jour peut devenir tradition.

    Le signe en croix potencée est attestée bien avant l’époque héraldique dans le répertoire des signes des cultures préhistoriques danubiennes. Simple, elle a eu une belle carrière.

  • 12.La présence de la croix de Saint-Gilles (probablement provençale d’origine,en effet) en "contre-sceau" sur cette charte qui est un engagement avec le comte de Toulouse* s’explique probablement par la nature même de cette charte. Le sceau de la ville lui-même représente bien la croix propre à Marmande : quatre tours(peut-être le plan symbolisé de la ville,comme indiqué).
    Cela ne signifie pas que cette ville relevant du duché d’Aquitaine ait couramment employé la croix de Saint-Gilles dans ses armes ou ses sceaux.

    *La formule employée au bas du document est du reste bizarre et ambigûe.




Un gran de sau ?

modération a priori

Contributions et grans de sau sont soumis à validation des webmèstes.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Ajouter un document