Mots
barraca
Palay :
Multidiccionari francés-occitan
« Baraque ; échoppe ; mauvais logis, cahute. »
Noms damb "barraca" :
-
(la,era) Barraca
La Baraque (Saint-Christaud)
La Barraque (Castelnau-Magnoac)
La Baraque (Verdun-sur-Garonne)
BARRAQUE (Vergoignan)
LA BARRAQUE (Traversères)
LA BARRAQUE (Saramon)
LA BARRAQUE (Tachoires)
LA BARRAQUE (Tieste-Uragnoux)
LA BARRAQUE (Tirent-Pontéjac)
LES BARRAQUES (Sainte-Marie)
LA BARAQUE (Saint-Laurent-Médoc)
Les Barraques (Pujols-sur-Ciron)
la barraque (Virelade)
La Baraque (Giscos)
La Barraque (Peyrusse-Grande)
la barraque (Labastide-Clermont)
Barraquo (Martisserre)
La Barraque (Clermont-Savès)
Les Barraques (Endoufielle)
Les Barraques (Montpezat)
La Barraque (Montesquieu)
La Baraque (Bourg)
La Barraque (Savenès)
La Barraque (Cordes-Tolosannes)
La Barraque (Brignemont)
La Barraque (Carbonne)
La Baraque (Mondonville)
La Barraque (Plaisance-du-Touch)
La Barraque (Tournefeuille)
La Barraque (Aiguillon)
La Barraque (Pauilhac)
La Barraque (Miramont-Latour)
Barraque (Montesquiou)
Labaraque (Laplume)
La Baraque (Saint-Loup)
La Barraque (Sistels)
Labarraque (Pallanne)
La Baraque (Condom)
La Barraque (Montaut-les-Créneaux)
La Barraque (Berdoues)
Les Barraques (Faget-Abbatial / Haget Abadiau)
Barraque (Faget-Abbatial / Haget Abadiau)
Les Barraques (Haulies)
Labarraque (Idrac-Respaillès)
Barraque (Masseube)
La Barraque (Mirande)
Lasbarraques (Puydarrieux)
Les Barraques (Bazordan)
La Barraque (Peyrusse-Grande)
Barraque (Classun)
Barraque (Samadet)
Lesbarraques (Pissos)
Labarraque (Soustons)
Labarraque (Tarnos)
Labarraque (Sainte-Marie-de-Gosse / Senta-Maria-de-Gòssa)
Labarraque (Maylis)
Labarraque (Anglet)
Barraque (Haut-de-Bosdarros)
Barraque (Eugénie-les-Bains)
Barraque (Villemur)
La Barraque (Villemur)
Barraque (Duffort)
Barraque (Peyret-Saint-André)
La Barraque (Aries-Espénan)
Las Barraques (Boudrac)
La Barraque (Lécussan)
Les Barraques (Lécussan)
Les Barraques (Tourreilles)
La Barraquo (Bonrepos-sur-Aussonnelle)
Les Barracques (La Salvetat-Saint-Gilles)
Las Barraques (Sana)
Las Barraques (Lescuns)
Labarraque (Narp)
Labarraque (Poey-de-Lescar)
La Barraque (Salies-de-Béarn / Salias de Bearn)
Barraque (Arcizac-Adour)
Barraque (Barbachen)
La Barraque (La Barthe-de-Neste)
Barraque (Bazordan)
Barraque (Bourg-de-Bigorre)
La Barraque (Caubous)
La Barraque (Ibos)
Prats de la Barraque (Ibos)
Las Barraques (Liac)
Barraque (Loucrup)
Barraque (Peyret-Saint-André)
La Barraque (Pouyastruc)
Las Barraques (Siarrouy)
Les Barraques (Tajan)
La Barraque (Vidouze)
La Barraque (Bouzin)
La Barraque (Castagnède)
Barraque (Cazeneuve-Montaut)
Barraquès (Cierp-Gaud)
Barrals de la Barraque (Estancarbon)
La Barraque (Estancarbon)
La Barraque (Lavelanet-de-Comminges)
Barraque (Lieoux)
Barraque (Marquefave)
La Barraque (Montbéraud)
Barraque (Saint-Gaudens)
La Barraque (Saint-Laurent)
Labarraque (Saint-Loup-en-Comminges)
La Barraque (Seilhan)
La Barraque (Montsaunès)
Barraque de Bach (Savarthès)
La Baraque (Aleu)
Barraque (Ercé / Èrce)
La Barraque (Lacourt)
La Barraque (Lézat-sur-Lèze)
La Barraque (Montesquieu-Avantès)
Barraque (Rivèrenert)
La Barraque (Seix)
Le Soulan de la Barraque (Frégouville)
-
(la) Barraca nava
Barraque Nabe (Cagnotte)
jordon
Jordon et aligardon 😋 https://t.co/K6rU6KRrYM
— Association Esprit Gascon (@EspritGascon) February 18, 2023
tànher
Un verbe pratiquement oublié : TÁNHER (tagne) = être apparenté.
Nou tangn pas arré. = ils ne sont pas parents.
[Francis Marsan]
Palay :
Multidiccionari francés-occitan
– atàgnẹ, tàgnẹ : Toucher ; appartenir par le sang ; la race ; concerner ;
– tàgnẹ-s, se toucher par la parenté ; revenir à. Que-s tàgnẹn per la may, ils sont parents par la mère ; lous dus cams que soun tagnéns, les deux champs se touchent ; qu’ou se tagn plâ, cela lui revient justement, c’est bien fait- ! Il ne l’a pas volé- ! N’ey pas à qui-u se tagn qui bién toustém lou boû, ce n’est pas à qui la chose revient qu’elle échoit toujours (Yan Palay) ; tagném se plus que de besîs, soyons unis, attachés (les uns aux autres) plus qu’en qualité de voisins (Navarrot).
montjòia
Palay :
Multidiccionari francés-occitan
« mounjoje, mounjoye sf. – Montjoie. N. de l. Bien que l’on ne sache pas exactement à quoi se rapportait ce t., on croit que les mounjoyes étaient des espèces de bornes sur les chemins de grands pèlerinages, constituées par des pierres ; chaque pèlerin en passant jetant une pierre, le tas prenait de grandes dimensions et devenait un mont. Aujourd’hui, on appelle encore mounjoyes, de petites constructions en maçonnerie, placées au bord des chemins, et renfermant une statuette de saint ou de sainte. »
Noms damb "montjòia" :
-
Lamontjòia + (la,era) Montjòia
MONJOIE (Seissan)
LA MONTJOIE (Saint-Blancard)
Lamonjoie (Espaon)
La Montjoie (Lombez)
Monjoie (Lombez)
La Monjoye (Carbonne)
Rue Montjoie (Toulouse)
Rue de la Montjoie (Tournefeuille)
Monjoy (Villeton / Vilaton (Bilatoun))
La Montjoie (Cazaubon)
La Montjoie (Roquebrune)
La Monjoye (Trie-sur-Baïse)
La Mounyoye (Artigueloutan)
La Monjoie (Coarraze)
Place de la Montjoie (Igon)
Montjoy (Lescar)
Rue La Montjoie (Saint-Sever-de-Rustan)
Montjoie (Lons)
Monjoye (Lons)
Plaine de la Montjoie (Nay)
Avenue de Montjoie (Argelès-Gazost)
Rue De La Montjoie (Artagnan)
Rue de la Montjoie (Ayzac-Ost)
Impasse Monjoie (Bagnères-de-Bigorre)
Chemin La Montjoie (Banios)
Chemin La Montjoie (Cieutat)
Monjoye (Labastide)
Monjoye (Loubajac)
La Monyoye (Lubret-Saint-Luc)
Montjoie (Nouilhan)
La Montjoie (Oursbelille)
Monjoye (Ségus)
La Montjoie (Siarrouy)
La Montjoye (Tournous-Devant)
La Monjoye (Trie-sur-Baïse)
Rue de la Montjoie (Vic-en-Bigorre / Vic-Bigòrra / Bic-Bigòrro)
Mounjoye (Arbon)
Mountjoyo (Arguenos)
Montjoye (Cabanac-Cazaux)
Rue de la Montjoie (Cazères)
Cendé de la Mounjoyo (Cier-de-Rivière / Cièr d’Arribèra)
La Mounjoyo (Cier-de-Rivière / Cièr d’Arribèra)
Mountjoy (Gouzens)
Montjoye (Martres-Tolosane)
Quartier La Montjoie (Moustajon)
Rue de la Montjoie (Ore)
Chemin de la Montjoie (Saint-Pé-d’Ardet)
Les Hauts de Montjoie (Saint-Girons / Sent Guirons)
Rue Gourmande (ex rue de la Montjoïe) (Blajan)
Camin d’era Mountjòia (Esconnets)
Lamontjoie
hasenda, fasenda
Pron. "hazénde"...
Palay :
Multidiccionari francés-occitan
« hasénde,-dre sf. – Besogne, action, occupation ; domaine (vieux) »
Tresor dóu Felibrige :
« FASÈNDO, FASENDO s. f. Affaire, besogne, industrie, occupation ; ferme, petite métairie, en Agenais »
hasendèr, hasendèra :
Palay :
« hasendè,-re : Ouvrier,-ère ordinairement payé en nature ou prenant une partie de la récolte et une part en argent »
emparei, emprei
Wikipédia :
« En maçonnerie, « encorbellement » et « assise en encorbellement » désignent toute saillie qui porte à faux au nu d’un mur, formée par une ou plusieurs pierres posées l’une sur l’autre, et plus saillantes les unes que les autres. »
pedanh
Palay :
Multidiccionari francés-occitan
« pedàgn,-e s. – Piéton,-ne, commissionnaire (vieux). N. de p. Lapedagne ; à Nay, chiendent. En As., pedagn, lieu, halte de repos pour les bêtes »
Noms damb "pedanh" :
-
(lo,eth) Pedanh + (era) Pedanha
Pedaing de Losque (Accous / Acós)
Lapédagne (Borce / Bòrça)
Montagne det Pedaing (Cette-Eygun)
Pédaing de Labet (Etsaut)
Pedain d’Arroumères (Lourdios-Ichère)
Pédan (Lourdios-Ichère)
Pédaing (Oloron-Sainte-Marie / Auloron-Senta-Maria)
-
(lo,eth) Pedanhòt
Pédagnots (Sarrance / Sarrança)
mica
Prononcer "mique", "mico" (avec l’accent tonique sur mi !)...
Le mot est passé tel quel en français régional. micassèr = qui aime la mie, les miques
plora-mica(s) (ploure-mique(s)) : pleure-miche(s), donc pleurnicheur !
balòha
Que nèva… Las balòhas que virolejan….
Il neige... les flocons voltigent...

En gascon de Saint Sever de Rustan, « las balòhas » sont les flocons de neige. Ce joli mot est employé dans la plaine et les coteaux de Bigorre et du Rustan.
En montagne de Bigorre et Aure, on dit « eras talabardas » ou « eras pelaucas/perlaucas ».
Pour la boule de neige, on dira selon les endroits « ua masserata / massaròta / massaròca ».
Etymologie.
En Comminges et en Ariège, « las balòhas, bolòfas… » sont les balles de céréales… et il s’avère que c’est le sens premier de ce mot gascon.
L’étymologie n’est encore qu’hypothèses.
Pour le mot français « balle (de céréale) », l’origine divise les spécialistes.
Pour Albert Dauzat, « balle » viendrait d’un mot gaulois « *balu” remontant à une très ancienne racine indo-europénne significant “gonfler, bouffer, enfler”… Ce mot a donné le gaulois “bulga” = sac de cuir, le gallois “bùl” = gousse, l’ancien français “baler” = vanner…
En espagnol, le chaume se dit “bálago” d’origine celtibère.
Pour lui, l’hypothèse que l’a. fr. "baler" = vanner soit le même mot que l’a. fr. "baler, baller" = danser (du latin populaire ballare) ne s’explique pas si l’on considère toutes les formes dialectales.
Pour d’autres (Bloch, von Wartburg), au contraire, l’origine de « balle de céréale » et de « baler » = vanner est l’ancien français « baller » = danser (du latin populaire ballare) avec pour origine le mouvement qu’on fait en vannant.
Pour les régions pyrénéennes, Joan Coromines nous dit lui aussi que l’étymologie de « balòha » = flocon de neige doit être recherchée dans la famille des mots désignant la balle de céréale.
Pour lui, malgré les apparences, les mots « bòla, balòha… » ne sont pas apparentés aux mots de la famille de boule (latin bulla).
Il nous dit qu’en catalan dialectal montagnard, le mot « bolfa » = balle de céréale. Le f se retrouve côté français directement dans "las bolòfas" ou passé au h dans "las balòhas". Ce mot viendrait d’un *bólha, mot pré-roman ibéro-celtique (apparenté sûrement à « *balu, bulga ») … Il est donc plutôt d’accord avec A. Dauzat.
Il note aussi une relation probable avec le nom catalan « una volva » = un brin, une petite particule…mais aussi = un flocon de neige !
On a donc, dans les Pyrénées, pour le mot « balle de céréale » les mots de cette famille suivant :
Eras bòlas (Comminges, Aran..)
Las bolòfas, las bològas (Comminges, Ariège)…
Las bolfas (Pyrénées catalanes)
Eras balas (montagnes de Bigorre)
Las balas (Gers)
Lo balèr = bala + suffixe -èr (coteaux du Rustan) .
Las balòhas, las balòvas (Comminges, Ariège)…
Si le mot « bala » peut admettre les deux hypothèses étymologiques (celte *balu ou latin ballare), c’est plus difficile pour les autres mots « bòla, bolòfa… » qui ne s’expliqueraient que par l’hypothèse celte.
Pas d’affirmation donc pour ces étymologies.
Ce qui peut être assuré, c’est que le gascon de Bigorre a spécialisé le mot « balòha » pour nommer uniquement le flocon de neige. On a donc un glissement de sens de « balle de céréale qui vole au vent » à « flocon de neige » … Même glissement de sens pour le catalan « volva » qui signifie « brin, filament » mais aussi « flocon de neige ».
amagar
[Tresor dóu Felibrige]
Multidiccionari francés-occitan
bastard
Noms damb "bastard" :
-
(lo) Bastard
Le Bastard (Cocumont)
Bastard (Meilhan-sur-Garonne)
allée du Bastard (Latresne)
Bastard (Saint-Gor)
Les Bastards (Plaisance-du-Touch)
Al Bosc de Bastard (Clairac)
Le Bastard (Biran)
Bastarda (Saint-Julien-d’Armagnac)
Bastards (Belloc-Saint-Clamens)
Bastard (Faget-Abbatial / Haget Abadiau)
Bastart (Banos)
Le Bastard (Castelnau-Chalosse)
Bastard (Dumes)
Bastard (Haut-de-Bosdarros)
Bastards (Sauveterre-de-Béarn / Sauvatèrra de Bearn)
Las Bastardes (Liac)
Bastars (Peyrun)
Bastars (Montjoie-en-Couserans)
Bastard (Le Port)
Bastard (Rimont)
Bastard (Rivèrenert)
Bastard (Sentein)
Bastard (Latresne)
-
(eth) Bastardet
Bastardech (Rivèrenert)
acès
Ce mot existe aussi en occitan languedocien. Il vient du latin « accessus » = arrivée, approche. C’est donc le but qu’il faut atteindre pour être à l’abri !
manèir, manèira
Adjectif.
Prononcer respectivement "maneÿ", "maneÿre"... (masculin, féminin)
Palay :
Multidiccionari francés-occitan
« manèy,-èyre (L.) adj. – Familier, apprivoisé, de bon accueil, privé ; domestique. Syn. amèche. »
Le "L." signifie landais pour Palay.
guindolh
Palay :
Multidiccionari francés-occitan
« guindoùlh sm. – Griotte, espèce de cerise, au fig. petit nigaud, niais.
guindoulhè sm. – Griottier. »
hedar, hedir
Palay :
Multidiccionari francés-occitan
« hedà,-dì v. – Puer (vieux). Le Hédas, ruisseau de Pau. »
Ce verbe a donc deux variantes, dans des groupes de conjugaison différents : une en -ar, l’autre en -ir ; comme le r final ne se prononce pas, leur infinitif se prononce respectivement "hédà" et "hédí".
caròu, caròl, caròla
Le féminin caròla semble exister aussi en toponymie. quera, quer = rocher
Noms damb "caròu, caròl, caròla" :
-
(eth) Caròu, Caròl
Carol (Nomdieu)
Carole (L’Isle-de-Noé)
Carole (Monlezun)
Caroou (Aubin)
Caroou (Beyrie-en-Béarn)
Rue du Caro (Saint-Gaudens)
Carol (Aleu)
Caroou (Aleu)
Cot de Caraou (Aulus-les-Bains)
Carol (Biert)
Carol de l’Oule (Biert)
Carol de la Morère (Biert)
Carols (Biert)
Carol de la Molo (Boussenac)
Carol del Broucas (Boussenac)
Goute del Carol (Boussenac)
Le Carol (Boussenac)
Les Carols (Boussenac)
Carol (Couflens)
Cap de Caroou (Ercé / Èrce)
Caroou (Ercé / Èrce)
Camps de Carol (Massat)
Cap des Carols (Massat)
Carol (Massat)
Carol de Lacrabère (Massat)
Carols de Ganague (Massat)
Carols de Lubac (Massat)
Sarrat du Carol (Massat)
Cap del Carol (Le Port)
Carol de la Taoulo (Le Port)
Found dels Carols (Le Port)
Le Carol (Le Port)
Les Carols (Le Port)
Pas du Carol (Le Port)
Prats de Carrol (Le Port)
Caroou (Sentenac-d’Oust)
Carol Blanc (Soulan)
Carols (Soulan)
Carol (Ustou)
-
(era) Caròla
Carrolles (Gouaux)
La Carole (Ercé / Èrce)
Carrolle (Aurignac)
Carolles (Cazeneuve-Montaut)
Carolle (Bouzin)
Carolle (Lagrange)
Carrole (Ris / Arrís)
Carrole (Castelnau-Magnoac)
-
(lo) Caròl usclat
Carol Husclat (Massat)
quera, quer
Mot présent en toponymie du Couserans. Du préroman ker (rocher).
quer, qui apparait en toponymie du Couserans (parfois écrit "ker" et aussi "quair" ou "cair" !) est manifestement la forme masculine de quera ; comment l’écrire en graphie alibertine, sachant qu’un r final n’est normalement pas prononcé, mais qu’il semble bien l’être, d’après les attestations toponymiques ?
Noms damb "quera, quer" :
-
(era,la) Quera, (eth) Quer
Laquère (Auradé)
Plan de la Quéro (Milhas)
La Caire (Montbrun-Bocage / Montbrun-Boscatge)
Clot de la Quéro (Aleu)
Cot det Quer (Aleu)
Coume del Quair (Aleu)
La Quére (Aleu)
Plagnou det Quer (Aleu)
Sarrat det Quer (Aleu)
La Quere (Alos)
Le Quer (Alos)
La Quére (Balaguères)
Quére (Balaguères)
Quére de Tariol (Balaguères)
Quére de Hourment (Bédeille)
Quére de Soumet (Bédeille)
Quéro de Bidot (Bédeille)
Quére de Garric (Betchat / Bethhag)
Le Quer (Biert)
Prat de la Quére (Biert)
Quére d’Estibat (Boussenac)
Cap del Quer (Couflens)
Le Quer (Ercé / Èrce)
Quéres (Ercé / Èrce)
La Quére (Fabas)
Lasquéres (Fabas)
Quére de Durrieu (Fabas)
Les Quéres de Tané (Fabas)
Le Quer (Gajan)
La Quéro (Lacourt)
La Quéro (Lescure)
Las Quaires (Lescure)
Las Queros (Lescure)
Le Ker (Lescure)
Quéros (Lescure)
La Quére (Massat)
Le Ker (Massat)
Las Quéros (Mauvezin-de-Sainte-Croix)
La Quére de Mauvézin (Mérigon)
Sous la Quére (Mérigon)
Cap del Ker (Montégut-en-Couserans)
Ker de Labatut (Montégut-en-Couserans)
Le Ker (Montégut-en-Couserans)
La Cayro de Pujol (Montesquieu-Avantès)
La Quéro (Montesquieu-Avantès)
Las Quéros (Montesquieu-Avantès)
La Caire (Montfa)
La Quere (Montjoie-en-Couserans)
Quer de Louve (Rimont)
La Quére (Rimont)
Las Quéres (Rimont)
Cap del Quer (Rivèrenert)
Le Quer (Rivèrenert)
Le Quer de Campas (Rivèrenert)
Le Quer de la Rocque (Rivèrenert)
Prats del Quer (Rivèrenert)
La Quére (Sainte-Croix-Volvestre)
La Caire (Saint-Girons / Sent Guirons)
Cap du Quer (Seix)
Quer de la Lauze (Seix)
Cher Mourt (Sentenac-d’Oust)
Le Quer (Taurignan-Vieux)
La Quére (Tourtouse)
Quére de Bertranet (Tourtouse)
Quer du Mouliè (Ustou)
Quer du Tuc (Oust)
-
(eth) Queròu, Queròl
Quérol (Biert)
Les Quéraus (Erp)
Kérols (Lacourt)
Les Queraux (Lescure)
Cams du Quérou (Montjoie-en-Couserans)
Queroou (Montjoie-en-Couserans)
Quéroou (Rimont)
Cap del Keroou (Rivèrenert)
-
(eth) Carolet, (era) Caroleta
Caroulet (Aleu)
Escaroulet (Aleu)
Caroulets (Biert)
Caroulet (Ercé / Èrce)
Carroulet (Ercé / Èrce)
Caroulets (Massat)
Lacaroulette (Massat)
Le Caroulet (Le Port)
-
(eth) Querolet
Quéroulet (Ercé / Èrce)
Quéroulet (Rivèrenert)
-
(eth) Quer blanc
Querblanc (Lacourt)
- 0
- 5
aubiga
Palay :
Multidiccionari francés-occitan
« aubigo (Magn.) sf. – Friche. Syn. bousigue. »
reasserut, reassedut, reasserat
"Aquesta prauva vaca qu’ei reasseruda…"
En gascon du Rustan, un vieil adjectif qualifie le bétail souvent vieux dont la courbure du dos présente une concavité anormale : « qu’ei reasserut ».
Dans certaines familles, on dit aussi « ua vaca reasseduda ». Il s’agit d’un glissement r > d, ces deux sons étant très proches dans une zone à fort rhotacisme.
Dans le Palay, cet adjectif n’est connu que sous la forme « asserat/asserut » avec comme définition : ensellé, bête dont l’échine est creusée en forme de selle.
Le dictionnaire Per Noste donne en plus la forme : reasserat-ada = ensellé, proche de celle du Rustan.
L’équivalant français est bien l’adjectif (vieux et rare) : "ensellé" = Qui a le dos concave comme le siège d’une selle, en parlant d’un cheval.
Le catalan est très proche du français : "ensellat", du verbe ensellar = seller.
Etymologie.
La racine gasconne « la sèra » = la selle qui donne le verbe "serar" = seller et "asserar" = enseller.
La préfixation re- (et non arr- ; cette forme est présente dans certains mots du Rustan : rasim, rebòhi…) indique ici par renforcement l’intensité de la déformation.
La terminaison en -ut dans le Rustan au lieu de -at (mentionnée dans le Palay) est étrange car le verbe est bien toujours serar et asserar. Il semble que pour les rustanais cette terminaison ne soit plus la marque du participe passé, mais plutôt le suffixe marquant la notion de « plein de… » comme dans pelut, brancut, ventut…
pelam
pelam semble venir du français pelain (ou palain « endroit d’une tannerie où on traite les peaux par la chaux »).
aròu
Palay :
Multidiccionari francés-occitan
« aròu sm. – Rond, cercle, circonférence, ensemble de gens ou de bêtes en groupe, en cercle ; tas affectant plus ou moins la forme d’un cercle, d’un rond à la base ; halo, auréole, limbe. »

