patac

français : choc, coup

Har a trucs e a patacs : se battre

patacaire : batailleur

voir aussi :

truc / coup, choc

Mais ce truc a un homonyme : truc

trucar : frapper
truca-reson (truque-resoun) : qui n’est jamais d’accord (bayonnades.fr)

truc / hauteur, colline, monticule, ancienne dune

Ce mot est aussi présent en Rouergue, en Lozère (lieu-dit "Truc del Rey")... donc loin de la Gascogne.
A rapprocher de tuc ? tuc

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Grans de sau

  • patac est aussi employé pour Dispute, chicanerie, différent en Chalosse

  • Adiu, ce qui est intéressant me semble t il, c’est l’origine qui nous est fournie par ce texte de l’expression " trucs e patacs" cri de guerre des gascons, et aussi que pensez vous du renvoi(1)"Croix blanche sur fond noir" sur les drapeaux ? Merci de me donner votre avis.

  • Je vous propose cette illustration du cri de guerre Gascon .

  • Adiu Laurent !
    Une erreur s’est glissée dans le texte de ton illustration : c’est "patacs" et non "patracs".
    Par ailleurs, je préconiserais "trucs é patacs" ou "trucs e patacs" plutôt que l’usage de "et".
    J’aime bien l’expression pour sa sonorité.
    L’illustration bénéficie de ta griffe habituelle.
    Je sais que les guerriers gascons ont eu une forte réputation à une époque, pour leur bravoure...
    Voici une auto-citation à ce sujet, à partir d’un article de Serge Brunet : <forum104573>

    J’ai parcouru rapidement l’article de Brunet que j’évoquais ci-dessus.
    L’hispanité des gascons (ressentie en France surtout jusque vers l’époque d’Henri IV) ?
    En gros, elle aurait tenu à deux choses :
     la ressemblance linguistique entre gascon et castillan, qui, surtout en ces temps reculés, devait être spectaculaire pour des oreilles françaises,
     la réputation des soldats gascons, fanfarons, flamboyants, terribles aussi... et d’une certaine façon efficaces grâce à cette réputation ; cette réputation était aussi celle des soldats espagnols, avec qui ils s’entendaient bien (mais là aussi, l’aspect de proximité linguistique jouait) ; quand ce genre de "qualité" est devenu obsolète dans l’art de la guerre, ces fanfaronnades ou rodomontades ont faire rire...

  • Caractères très bien choisis !

    La croix blanche sur fond noir est sans doute le drapeau de la Cornouailles britannique (Kernow, anglais Cornwall). Le rapport avec l’Aquitaine s’explique par l’histoire médiévale.
    Occurrence parallèle du blanc et noir : les armes du duché de Cornouailles expliquent la bordure noire ("de sable") chargée de besants d’or des armoiries de la ville de Poitiers. Le noir et blanc se retrouvent logiquement sur le drapeau du Poitou-Saintonge, avec le lion rouge d’Aquitaine, promu depuis plusieurs années.
    Le titre de duc de Cornouailles fut créé pour Edouard dit "le Prince noir", prince d’Aquitaine, au XIVe siècle.
    Ces Gascons étaient sans doute engagés de ce côté-là.
    Du moins c’est l’explication que j’avancerais.
    De qui est la note ?

    Les "écharpes rouges" sont indigènes.

  • Suite :
    Une autre explication est possible et conviendrait mieux à l’époque de G. Ader (1567 (?)-1638) : Guilhem était médecin dans l’armée catholique de Joyeuse et accompagna les événements de cette époque troublée. De plus, il était membre de la confrérie des Pénitents bleus de Toulouse (fondée en 1576 par Georges d’Armagnac et J. E. de Duranti pour l’"extirpation de l’hérésie"). Cette explication me paraît plus raisonnable vu le contexte.

    Guilhem Ader fera descendre du ciel sur son héros Henri le Gascon une rondache, bouclier rond (Lou gentilhome gascoun, 1610).


Un gran de sau ?

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