Bésaume Rive droite gasconne Gascogne médiane Tonneinquais

Gontaud-de-Nogaret


 

Eglise Saint-Martin-de-Bistauzac / Glèisa Sent-Martin-de-Bistauzac / Gleÿso Sén-Martïn-de-Bistaouzac

en graphie alibertine :

Senmartin + Sent Martin
Prononcer Sén Martin, Sén Martin(g)...

Martin Martina / Martin / Martine

Existís sieis vilatges dau Peiregòrd que s’apelan Sent-Martin.
Lo prenom Martin (sovent francisat en Marty, mai que mai per los noms de personas), ven dau latin Martinus, celebre evesque de Tors au segle IVen.

PRENOMS DAU PEIREGÒRD (Joan-Loïs Lévêque)
Prénom présent en Gascogne, mais plus largement occitan et français/

L’occitan ne prononce pas le "in" final comme en français, mais plutôt comme le "ing" de "parking". Mais parfois, le "n" final tombe complètement, ce qui explique (mais n’excuse pas !) la graphie française "Marty".

Bistaujac
Prononcer "Bistaouzac" ?


Souvent je me dis qu’il faudrait s’investir pour sauver cette belle petite église champêtre !
[Th. de R.]


 

Grans de sau

  • Ho, parfois le charme de la ruine ...
    Toujours mieux qu’une restauration hâtive aux frais de communes pauvres.
    Joli clocher-mur au demeurant, très gascon.
    Il faudrait étudier les clochers de l’Agenais guyennais non-gascon, voir si ce type de clocher est tout aussi représenté qu’en Gascogne.

  • Je suis bien d’accord ! Mais il ne faut pas non plus désespérer : Une petite commune bien conseillée doit pouvoir bien faire ! Surtout quand on sait que de beaux travaux dans le respect du style ne coûtent pas nécessairement plus cher...

  • Quand on regarde cette photo, comme la nef est cachée par les arbres, on pourrait croire que c’est trop tard et qu’elle est en ruine !
    mais non :les photos du choeur et de la terrasse montrent qu’il n’en est rien et qu’elle est sauvable...si du moins paroissiens et autres habitants de la commune la prennent en charge pour un entretien minimal (pas difficile d’enlever herbes sauvages entre les pierres, lierre qui commence à s’inscruster et arbustes naissants sur la toiture).
    Après les vrais dégâts commencent et c’est au bout de trente ou quarante ans que la municipalité se réveille et dit : "il est trop tard, les travaux de restaurations seraient trop côuteux, hors de portée de nos pauvres finances " et...qu’on propose de la raser.
    On commence à voir cela un peu partout.
    Réveillons nous, ces églises de campagne sont un élément fort de notre patrimoine, elles symbolisent bien mieux que tout autre édifice la mémoire et le vivre ensemble commun.


Un gran de sau ?

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