en graphie alibertine :
(la) Gahusèra, Gaüsèra

gahús, gaüs / hibou

Viendrait du latin "catus fustis".

Mais Lo blòg deu Joan donne d’autres pistes, et explique notamment que le h de gahus n’est pas le h gascon qui vient du f latin, mais un "h d’aconòrt" (h de soutien) :
http://loblogdeujoan.blogspot.com/2019/02/a-propos-du-mot-gahus-origine-et.html

Variante(s) graphique(s) :

Gaüzère

Lagaüzère

Gauzère
 


 
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Grans de sau

  • Pascal Gauzère qui a eu bien du mal (mais s’en est très bien tiré) dans un match où on jouait beaucoup plus l’homme que la "veixiga"* (veishiga et béchigue,beuchigue, comme on voudra écrire et prononcer).
    Ce qui m’amène à (re) dire deux choses qui me tiennent assez à coeur :
    1) que l’invasion progressive du rugby par l’argent, sensible depuis une dizaine d’années au moins, amènera implacablement les mêmes résultats qu’au football avec 50 ans de retard.
    On voit déjà les méfaits du mercenariat, par exemple dans les deux équipes du SF et de Clermont hier soir, où les jouieurs exotiques (Australie, Afrique du Sud et autres) commençaient à être bien nombreux à côté des petits gars du cru (ou à peu près).
    L’école de courage, de solidarité et de sociabilité du rugby de nos villages et petites ou grandes villes est en train de céder la place à du rugby show-bizz mondialisé et ce n’est vraiment pas un progrès. Et quand on voit que dans ce grand marché mondialisé on recrute presque les joueurs à la tonne (le petit Gachassin aurait-il encore la moindre chance dans ce monde là ?) ça fait peine ...
    2) l’entreprise de centralisation parisienne du rugby français s’accélère, semble-t-il dans l’indifférence générale en particulier des Bordelais et des Toulousains qui devraient au contraire s’accrocher à retenir les grands matchs comme celui d’hier soir. Il serait plus que normal, vu la répartition géographique des équipes de rugby sur le territoire français ( disons aux 3/4 "occitanes", un mot qui fera plaisir à certains !) d’alterner les grands moments de ce type (y compris les matches des Six Nations où jouent les "Bleus") entre Paris, Bordeaux et Toulouse ( voire aussi Clermont). Mais non, tout se passe au "Stade de France" à Saint-Denis, grande terre de rugby s’il en fut !

    *pour les non -initiés, nom gascon familier du ballon de rugby .


Un gran de sau ?

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