- Vincent P.

Médoc

Queyrac

Les Ourmes / Los Ormes / Lous Ormes

en graphie alibertine :

L'Orme, L'Om
Variante pour "orme". olom, alom, aulom, om

olom, alom, aulom, om / orme

Prononcer "ouloum".
Variante : om (prononcer "oum") ; peut-être aussi òm (prononcer "om") ?

omet, aumet : ormeau

Berganton (p. 91) donne "oumerac" (omerac) pour ormaie, en considérant un suffixe -ac au sens collectif.

Los Omes
Prononcer "louz oumes".


Manifestement, la forme locale médoquine pour "orme" est semblable à la forme française standard : "Los Ormes", avec rhotacisme (la forme ancienne française est oulme, olom en gascon médian).

Il s’agit d’un hameau médoquin classique, comme une rue centrale, avec une succession de bâtiments aux fonctionnalités anciennes diverses, mais que j’ignore. Le bâti est souvent modeste, de pierre (d’où provenait-elle ?), mais avec des traces d’utilisation du bois.

C’est un bâti qui mériterait un inventaire plus précis, qui tient de la longère et n’est pas non plus sans parenté avec les maisons de la lande (à tout le moins dans la présence d’un emban), un bâti que je retrouve aussi en Nord-Gironde, gascon comme gabay, et, selon mes propres observations superficielles, sur toute la façade ouest française, dont en Poitou et Charentes.

Au fond, le plus typé, et qui ne souffre d’aucune ambigüité ethnologique, c’est la maison néo-landaise juste à côté !


 

Un gran de sau ?

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