Magnoac Gascogne médiane

Monléon-Magnoac

- Guy Pierre Souverville


 

Garaison / la Garla Ardona / la Garle Ardoune

en graphie alibertine :

La Garla Ardona
Prononcer "la Garlo Ardouno".

arredon, redon / rond

féminin : redona (prononcer "rédoune" ou "rédouno")
variante avec le "a" d’appui gascon : arredon, qui donne souvent ardon dans la toponymie.

Monléon-Magnoac : Garaison ( la Garle Ardoune)
Dans les Hautes-Pyrénées, Notre-Dame de Garaison, en un premier temps sanctuaire marial, est aussi un établissement scolaire catholique, primaire et secondaire. Territorialement, le lieu est rattaché à Monléon-Magnoac.
Garaison ne doit pas son appellation à guérison comme on a pu l’écrire,mais à la configuration d’une clairière humide, près des sources du Cier, soit la Garle Ardoune ( le marécage rond, nom que l’on relève aussi à Balesta, en un site identique )
Une église fut construite en 1540 à l’endroit de l’apparition de la Vierge..Aux 17 et 18e siècles, Notre-Dame de Garaison, préfigurant Lourdes qui fut gérée par les chapelains de Garaison à ses débuts, au siècle suivant, devint un important lieu de pélerinage. Aux 17 et 18e siècles, l’enseignement était déjà une des principales activités du monastère. Mi-19ème une nouvelle école y était ouverte. L’enseignement devint la vocation pérenne de l’établissement, plusieurs centaines d’élèves, pensionnaires et externes, sont actuellement reçus dans son cadre exceptionnel.
Guy Pierre Souverville


Dans les Hautes-Pyrénées, Notre-Dame de Garaison, en un premier temps sanctuaire marial, est aussi un établissement scolaire catholique, primaire et secondaire.
Garaison ne doit pas son appellation à guérison comme on a pu l’écrire, mais à la configuration d’une clairière humide, près des sources du Cier, soit la Garle Ardoune ( le marécage rond, nom que l’on relève aussi à Balesta, en un site identique ).

Une église fut construite en 1540 à l’endroit de l’apparition de la Vierge.
Aux 17 et 18e siècles, Notre-Dame de Garaison, préfigurant Lourdes qui fut gérée par les chapelains de Garaison à ses débuts, au siècle suivant, devint un important lieu de pélerinage.
Aux 17 et 18e siècles, l’enseignement était déjà une des principales activités du monastère.
Mi-19ème une nouvelle école y était ouverte. L’enseignement devint la vocation pérenne de l’établissement, plusieurs centaines d’élèves, pensionnaires et externes, sont actuellement reçus dans son cadre exceptionnel.


 

Grans de sau

  • Que’m sembla com at hèn en’queth pèïs, que disen "Garadon" (Garadou), dab aqueth tesic de prononciar lo "s" intervocalic "d" com en "maison", "cada" (casa), "arradon" (arrason), "cadau" (casau), etc...

  • A Garaison et Monléon le N final est prononcé et Le D remplace effectivement le N.
    A Tajan et à Recurt, vallée suivante, cette forme disparaît. On dit Garadou, Mouliou, etc. Le J s’y prononce Y : gouyat pour goujat, trouyo pour troujo, mounyetto pour mounjetto.

    Le Magnoac emprunte à la Bigorre et au Comminges.

  • S’agissant de la région de Garaison, Il serait bon que les cartographes d’Internet se penchent sur la géographie "naturelle" et donnent moins la priorité à ce que l’homme lui a apporté, même si ce n’est pas négligeable.

    Oubliés rivières et ruisseaux, seul le relief visible depuis l’espace apparaît sur les cartes. Selon les notices, j’habiterais au bord de l’Arrats, un cours qui prend sa source 20 km en aval et que l’on fait même naître à Lannemezan, 40 km à l’ouest, confondant les eaux issues du canal de la Neste et ses ramifications. Je ne suis pas le seul à déplorer ce qui précède, comment peut-on intervenir en pareil cas ?
    Merci pour votre aide.


Un gran de sau ?

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