Graves & Cernès Pays negue Landes de Gascogne

Hostens

- Tederic Merger


 

Office du Tourisme / Ofici deu torisme / Oufici dou tourisme


Un exemple simple d’architecture vasconne, qui pourrait servir aussi bien à des maisons qu’à des chalets de vacances ou des abris de jardin...
Eh bien cet exemple n’est guère suivi dans les nouvelles constructions qu’on voit à Hostens et dans les localités voisines, qui brillent souvent par leur médiocrité.
Que fait le Parc (des landes de Gascogne) ? Hostens est dans son périmètre.


 

Grans de sau

  • A propos d’architecture actuelle - et j’espère que Tédéric D. me lira, puisqu’il est architecte et paroupian - une brève incursion hier sur la rive nord du bassin d’Arcachon, précisément le long de la voie verte Biganos-Andernos, m’a donné l’impression qu’il y a plus de créativité de ce côté là, avec des clins d’oeil et des emprunts à la tradition balnéaire ou à la tradition landaise, dans les nouvelles constructions.
    Je ne parle pas des nouveaux lotissements de Biganos.
    Je fournirai bientôt ici quelques photos.
    J’ai même eu l’impression d’un foisonnement qui supplante les pavillons de style vaguement languedocien-californien dont on nous abreuve depuis une quinzaine d’années, et que je vois trop du côté d’Hostens !
    Bien sûr, j’ai un point de vue architectural un peu superficiel, ce que je vois, c’est l’enveloppe, le style de la construction. Parfois, je ne sais même pas deviner le mode de construction qui est derrière, et je ne peux guère porter de jugement sur l’adaptation des logements au mode de vie des futurs habitants.
    Mais sur ce site consacré à l’identité gasconne, c’est en premier le style des maisons qui compte, leur aptitude à s’intégrer dans un contexte local ou régional, à signifier : "ici on est en Gascogne, et même en Pays paroupian, ou dans les Landes de Gascogne, ou en Pays de Buch, en rivage balnéaire..."

    Bref, je suggère aux gasconhautes de se promener à Lanton, Andernos etc. (ce qui est de toute façon agréable) et d’observer les trouvailles de nos bâtisseurs d’aujourd’hui (ceux d’hier ont un moment plébiscité le basco-landais, et le résultat est également sympathique !).
    Maintenant, je suis peut-être un peu trop prompt dans mon enthousiasme, et il faut que je revienne sur le terrain pour confirmer !

  • Pour caricaturer un peu, sur le bassin comme on dit, il y a du fric, et qui dit fric dit assez souvent goût (théorème qui trouve de nombreux contre-exemples, notamment le goût "nouveau riche").
    Hostens, c’est la classe moyenne mobile qui fuit l’hyper-centre pour la société automobile (faut le vouloir aller à Bordeaux tous les jours ...).

  • Il faut d’autant plus le vouloir qu’avec un SP 98 qui va un jour prochain atteindre les 2 euros du litre !!
    Je fais 360 km par semaine pour le travail, je peux vous dire que ça commence à me coûter très cher.
    L’automobile est de moins en moins un instrument de liberté et de plus en plus une contrainte très onéreuse.
    Je vous rappelle que 1,5 euros ça fait 10 francs. Dix francs pour 1 litre d’essence !! Un plein équivaut en moyenne à 50 litres, donc 500 francs.
    A 2 euros du litre, nous serons à presque 660 francs pour un plein.
    Il est bon, de temps en temps, de rappeler ce qu’était 1 franc pour bien se rendre compte de l’immense hold-up qu’ a été l’euro pour les consommateurs que nous sommes tous.
    Le choix du périurbain, qui privilégie l’automobile, les autoroutes de Gascogne sont autant de gadgets coûteux qui vont contre le sens de l’histoire, celle des énergies fossiles notamment.
    Habiter à Biscarrosse et travailler sur le sud de la CUB est un choix de moins en moins judicieux.

  • Reste alors la question fatidique : si nous allons vers une reconcentration autour de pôles urbains, et une fin de l’étalement, de quoi va vivre une commune comme Hostens ?
    Faut-il imaginer une forme de tutelle des métropoles régionales ?
    Au fond, c’est le principe de la solidarité départementale : il est tacitement admis que Bordeaux parasite toute possibilité d’économie locale à 100km à la ronde, dès lors il est naturel que la croissance économique bordelaise bénéficie via la redistribution fiscale aux communes et villes moyennes sinistrées.
    Or, il me semble que l’on s’achemine plutôt vers une autonomie des métropoles.
    Peut-on faire le pari que cette autonomie ouvrira un champ aux villes moyennes pour développer à leur tour un semblant de dynamisme économique ?
    Moi je pense qu’on ne passera jamais outre la réalité, à savoir que même à 2€ le litre, même avec une structure administrative qui coupe la métropole de sa lointaine périphérie, le réflexe sera toujours d’aller vers la grande ville, en l’espèce Bordeaux.
    La seule solution est alors le train, faire en sorte de concentrer l’étalement urbain sur des noeuds ferroviaires.

  • La question de l’avenir d’Hostens est un bon cas d’école.
    Je vois jouer deux paramètres :
    l’étalement de la métropole Bordeaux, le devenir des landes.
    Hostens a aussi la particularité d’être un site de tourisme populaire, avec un "Domaine départemental de sports et loisirs" aménagé autour de lacs creusés par un passé plus industriel, et sera peut-être aussi le point de jonction de deux voies vertes sur deux anciennes voies ferrées.

    1) L’étalement urbain :
    il pourrait se ralentir progressivement, puis même un jour cesser, à cause de l’augmentation du prix du carburant, et d’une prise de conscience par les politiques. Pour l’instant, ça continue ! Et même le SP98 à 2 euros ne porterait pas un coup d’arrêt.
    2) L’économie de la forêt landaise est en crise. On ne sait pas ce qui va en sortir. Mais quelle que soit l’issue (transformation en champs gorgés d’eau et d’engrais - malaÿe !, culture de plus en plus industrielle du pin coupé toujours plus jeune, ou au contraire révolution vers une forêt de qualité), cela ne donnera pas beaucoup d’emplois.
    3) Une politique de promotion touristique et résidentielle peut attirer des retraités ou des télé-travailleurs.
    Mais Hostens n’est pas (plus !) desservie par le train.

    Pour moi, l’orientation "Gasconha" serait de contenir l’influence de la métropole bordelaise, et d’essayer de la contrebalancer par une dynamique landaise-gasconne.
    Je vois avec faveur l’embryon d’une autonomisation des métropoles* (Bordeaux dans notre cas), mais il faut qu’elles soient cantonnées dans des limites plus étroites que l’aire urbaine définie par l’INSEE (qui présentement englobe même Mano au sud d’Hostens !).
    Ensuite, pour gérer la partie de l’aire urbaine de Bordeaux qui serait hors limites de la Métropole, il faudrait un contrat entre celle-ci et la Région.
    Mais j’avoue que je ne conçois ce modèle qu’avec une région Gascogne, pas avec la région Aquitaine actuelle, qui a été bâtie pour Bordeaux.
    Donc, c’est plutôt du domaine du rêve.

    * Je parle de la création de l’entité "Métropole" dans la réforme des collectivités locales, avec transfert à la Métropole de compétences voirie et transport scolaire (prises au Département) et promotion du territoire à l’étranger (prise à la Région).
    Cette réforme sera vraisemblablement abrogée si la gauche revient au pouvoir l’an prochain, mais certaines de ses dispositions portent l’air du temps.

  • Deux aspects dans ce débat

    L’aspect architectural comme le souligne Tédéric est le plus important pour une identité gasconne.
    On ne peut pas incriminer le Parc car ils n’ont aucun recours juridique.
    Le seul maitre à bord est le Maire, celui qui signe les permis.
    Le Parc a établit un livre blanc à l’encontre des élus et il est tout à fait conscient du risque de voir cette banalisation architecturale se développer.
    Tout est affaire d’éducation. Il faut aller à la rencontre des élus et leur faire comprendre le bien fondé d’un urbanisme er d’une architecture régionale en l’occurrence ici Gasconne !
    Le Parc écrivait ces lignes, je cite "Dans les prochaines années, l’idée principale que l’on se fait des Landes de Gascogne et de la qualité de son territoire pourrait être mis à mal si l’urbanisation qui s’y développe est anarchique et calquée que des références banales d’urbanisme avec des constructions trop souvent stéréotypées, sans référence locales , sans lien avec leur environnement."
    Tout est dit dans ce paragraphe.

    Le Problème socio-économique et urbanisation

    Je ne saurais trop vous conseiller de vous rapprocher du projet du Parc "Puits de Carbonne et Aventure" pour l’horizon 2030.
    Une analyse de la situation actuelle est faite mais aussi, un projet de grande envergure est proposé.
    Promis je ne suis pas payé par le Parc pour faire de la pub &#61514 ; mais lorsqu’il y a une volonté de préserver un cadre de vie et le paysage, je pense qu’il faut le souligner.
    Ils ont émis un scénario catastrophe qui va dans le sens que vous évoquiez précédemment :
    L’étalement urbain freiné du fait que la mobilité des gens se réduit avec l’augmentation de l’essence, précarité et ménages surendettés.
    Fracture sociale du à la pression foncière : le centre des villes aux riches, le reste du territoire aux pauvres.
    Besoins en transports grandissant…
    Hostens, Saint symphorien, saint Magne, Le Tuzan sont à un endroit charnière, à deux pas de la CUB et aux portes des Landes et de Sore l’un des cantons les plus pauvres du département.
    Hostens devient la banlieue du Weekend pour la CUB avec sa base de loisirs et Saint-Symp est en mal de retrouver sa notoriété et son dynamisme d’antan ! Pas simple tout cela.
    Je les comprends ces maires qui à la moindre occasion de voir arriver de nouveaux habitants ne vont pas renvoyer un permis de construire sous prétexte que l’architecture ne convient pas ! Pensez-vous c’est une aubaine pour eux.

    Pour éviter ce que le Parc écrivait : une urbanisation anarchique, il n’y a que le terrain, il faut aller à la rencontre des élus, leur expliquer, leurs donner les outils efficaces.
    Mais il n’y a pas que les élus, il y a aussi les citoyens que l’on doit informer et qui doivent être soucieux de la préservation de leur paysage régional.
    J’ai une peur avec les constructions à énergie positive, c’est de voir arriver des modèles de maisons à l’image de ce que l’on voit dans les pays du nord ou USA sous prétexte que les gens ne savent pas que la maison landaise peut devenir de par sa structure, son orientation ses matériaux, un bâtiment à énergie positive.
    D’où une éducation à faire auprès du public.

  • Oui, j’ai moi aussi compris, à force d’interrogations, que l’acteur majeur - et le seul - était le maire, bien malheureusement.
    On en a parlé de nombreuses fois ici même. Il y a un vrai problème en France avec l’institution du Maire : il est doté de compétences trop importantes pour des capacités techniques et administratives faibles, le tout touchant souvent à des questions d’aménagement bien plus vastes que les limites communales.
    Sa suppression au profit d’une institution cantonale serait bienvenue, mais on n’en est loin.

    Reste que dans un contexte autre, celui d’une conscience identitaire encore un peu vive en pays gascon, un maire oserait l’affrontement, tout simplement parce qu’il considérerait que l’intérêt local ne se résume pas au seul afflux de population mais également au respect de ce qui existe déjà.

    On en revient bien à ce problème d’éducation, de bruit de fond régional, qui n’a pas été mené par ceux qui avaient pourtant hérité des maigres structures du félibrige et autres mouvements régionalistes.
    Au fond, l’allié du régionalisme, c’était la préfecture et la DDE, c’était avant la décentralisation et le transfert de la compétence d’urbanisme.

    Maintenant, pour partir au combat, il faut être armé. Je connais des maires qui ont voulu s’opposer, et qui ont perdu devant le juge administratif.
    S’armer, c’est prévoir des plans locaux d’urbanisme restrictifs et bien foutus.
    C’est s’organiser en association pour faire partager une compétence juridique.
    Je suis disponible pour toute démarche en ce sens, bien que ma compétence technique soit faible en l’état présent de mes compétences.
    Pour ce qui est du travail en amont, je pense qu’il faut abandonner l’idée d’amender l’occitanisme qui s’enferme dans son délire, mais créer quelque chose ex nihilo, c’est difficile. Le net suffit-il ?

  • Bonjour,

    La soif des mairies de voir s’installer une population nouvelle, payeuse de taxes locales en constante augmentation, est patente d’un bout à l’autre du territoire landais.
    Pour l’intérieur, je comprends qu’ils soient obligés de faire la danse du ventre, afin de ne pas décourager les futurs résidents-payeurs.
    Ceci dit, nous ne sommes tout de même pas au fin-fond du Limousin ou de l’Auvergne.
    Sur la côte c’est pire parce que, de toute façon, les gens veulent s’y installer. On pourrait leur imposer un minimum de règles en matière de respect de l’architecture vernaculaire.
    Ici, à Biscarrosse, ce n’est absolument pas le cas et fleurissent des lotissements hideux et d’une affligeante banalité, c’est la CUB au bord de l’océan.
    Par contre, l’habitat collectif, les réalisations de la mairie sont très acceptables.
    Pour ce qui est du retour des classes aisées vers les villes, je n’ai aucune information à ce sujet mais c’est ce que je pressens et j’ai quelques exemples ici, à Biscarrosse, de personnes de la classe moyenne supérieure qui ont acheté à Bordeaux centre et ont quitté Biscarrosse.
    Est-ce significatif ? Alors avec la flambée du prix de l’essence...
    Parce qu’ici, pour n’importe quel déplacement, c’est la bagnole obligatoire, avant retour au vélo, à la marche à pied (avec mon plâtre jusqu’au genou ça va être sympa) ou à la charrette.

    Réponse de Gasconha.com :
    Gasconha.com ne savait pas que tu étais plâtré, Halip, et te souhaite bonne guérison.

  • NE FAITES PAS DE SPORT !!!
    Six semaines de plâtre, fracture de la malléole externe. Hilh de puta !

    Réponse de Gasconha.com :
    Ce n’est pas une raison pour être grossier.

  • Les réalisations municipales sont en général plus réussies car elles sont probablement faites en collaboration avec des cabinets d’architectes locaux, ancrés dans le terrain, avec l’assistance technique de l’Administration (office HLM).
    J’ai remarqué la forte disparité entre le bâti locatif téléguidé par les divers échelons de l’Administration (de vraies belles réussites en Béarn, ainsi qu’en banlieue toulousaine, avec du vascon dès Plaisance-du-Touch) et les constructions individuelles stéréotypées, reflétant le goût d’une époque, bien médiocre.

  • Oui Vincent tu as raison, c’est souvent le cas, l’aide de professionnels locaux ancrés sur le terrain est précieuse et heureusement.
    Quand cette aide n’est pas au rendez-vous, pour des opérations privées par exemple lors de la signature du permis les trois quart du temps les employés communaux chargés de l’urbanisme qui vont aider le maire à prendre sa décision n’ont souvent pas les clés nécessaires à appréhender ce que sera visuellement la finalité du projet.
    Si le PLU n’est pas assez cadré, on peut assister à du n’importe quoi.
    Les belles insertions dans le paysage du dossier de permis sont les trois quart du temps, une belle opération commerciale visant à plaire aux élus.
    Cette pièce du dossier qui est le plus souvent pour ces élus la plus parlante avec de belles vues en trois dimensions est la plus part du temps galvaudée et le résultat final ne correspond pas ou peu à ce qu’ils espéraient.
    Il y en a d’autres par contre qui s’en fichent royalement, du moment qu’ils obtiennent ce qu’ils veulent !
    Là on ne peut pas faire grand-chose.
    "…C’est s’organiser en association…" je te cite : je pense que l’association existe déjà (CPG), il suffit de lui donner les moyens juridiques en demandant une agrémentation auprès d’un ministère, lequel ça ? L’environnement (cadre de vie), culturel… ?

    Philippe, ceux de la classe moyenne supérieure qui ont acheté à Bordeaux centre et ont quitté Biscarrosse, je pense qu’il y a du snobisme la-dessus car aujourd’hui Bordeaux est devenue une ville magnifique et non plus noire et sale comme il y a plus de 20 ans, cela pouvait avoir un certain charme une certaine authenticité.
    Mais là je dois reconnaitre que la ville aujourd’hui brille ! Normal Bordeaux : Patrimoine Mondial de l’UNESCO.
    Au fait Tédéric c’en est où du projet Bordeaux 2015 ?

    • Le CPG est la seule structure associative déclarée officiellement, et qui a pour raison d’être la défense de la Gascogne, dans le même esprit où nous le faisons.
      J’en suis membre depuis des années.
      Il n’a pas eu l’écho espéré.
      Il semble que la Gascogne soit un peu plus gaillarde sur le web que dans le monde associatif.
      Je crois quand même que pour « basti quauqu’arré de "bères proupourcious" en Gascougne », comme disait Camelat, il faut aussi une structure déclarée, une personne morale.
      Ensuite, pour qu’elle devienne une autorité morale reconnue, voire redoutée... "Roma non fu fatta in un giorno" !
      Il faut probablement refonder l’action du CPG, qui était jusqu’à présent centrée sur une revue annuelle, "Vasconia".
      A propos de "Bordeaux 2015" :
      C’était des propositions que j’avais faites sur le web il y a quelques années. Leur germination n’est pas évidente.
      J’admettais déjà que la "gasconitat" était une composante à développer parmi d’autres à Bordeaux.
      Je crois de plus en plus que Bordeaux et Toulouse ont des logiques de métropoles qui sont bien à elles, et que la Gascogne doit avoir une autre logique, fondée sur la circulation des idées et des personnes dans le triangle gascon.
      Nous avons un problème avec le découpage administratif en conglomérats de départements que sont les régions "Aquitaine" et "Midi-Pyrénées", conçues autour des métropoles de Bordeaux et Toulouse.
      Nous devons jouer subtilement, pousser à l’autonomisation de ces métropoles par rapport à leurs régions d’attache, en espérant ainsi l’autonomisation de la Gascogne par rapport à ces métropoles...
      Nous devons donc être présents dans le débat sur la Réforme territoriale !

  • Vous ne trouvez pas que cette Bordeaux blonde est à la limite de la caricature parfois ?
    Ces grandes artères vides ripolinées et ce blond presque obsessionnel, je trouve que ça fait trous de gruyère dans un gâteau un peu écoeurant. Cela manque de patine et d’un peu de rusticité, que l’on trouve encore à Pauillac ou Bazas.
    C’est vraiment le parallèle exact de ce qui se fait avec Toulouse où l’on en vient à crépir en rouge dans l’obsession de faire "ville rose" (alors que le bâti ancien montre un usage de la brique et de ses tonalités bien plus subtil, avec des jeux intéressants avec les enduits).


Un gran de sau ?

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