
Mesdames, Messieurs,
Mon âge et ma résidence quasi parisienne m'ont privé du
plaisir de participer aux célébrations organisées en l'honneur de l'homme d'état et grand Béarnais que fut Louis Barthou, mais même de loin, je vis beaucoup "au pays" et c'est pour cela que je vous écris aujourd'hui.
Je me suis donc autorisé de mon appartenance à la S.S.L.A. depuis plus de 30 ans, à l'Institut béarnais et gascon depuis sa fondation en 2002 et de mon admission à l'Académie de Béarn comme membre correspondant depuis bientôt 6 ans, pour proposer une pierre à l'édifice de mémoire et de science que bâtissent ces institutions.
Je l'ai fait par message à MM.
Pierre Saubot, président de l'Académie de Béarn et de
la Garbure ,
Benoit Cursente, président de la Société des sciences et des Arts de Pau et du Béarn (S.S.L.A.)
et Maurice Triep-Capdeville, président de l'Institut
béarnais et gascon .
Je vous en communique la substance, comme à de nombreuses personnes du Sud-Ouest gascon et béarnais dont j'ai glané les adresses de courriel ; mais par discrétion, pour ne pas divulguer ces adresses contre leur gré, je le fais en "copie cachée".
Ce message est donc très bref, puisqu'il
ne sert qu'à transmettre le document de 4 pages illustrées ci-joint : parce qu'avec le latin
médiéval, la langue gasconne et béarnaise est la sève qui nous
apporte le suc de nos racines, j'y
suggère de marquer – dans tout juste une an, les 700 ans du nom de "gascon", la seconde langue d'oc à avoir été nommée par ses locuteurs précédée de peu par le catalan — il disait "oc"
et non "si" jusque vers 1500 et se
revendiquait d'oc très
officiellement —,
– et dans 20 ans, les 500 ans du nom de "béarnais"
pour la langue gasconne de la principauté de Béarn.
Ce n'est qu'une bouteille que je jette à la mer… ; du moins aurai-je essayé de répondre au vieux dicton que citait Simin Palay : « Lou qui hè ço qui pot, que hè ço qui déu », celui qui fait ce qu'il peut fait ce qu'il doit.
Bien cordialement à tous,
J.L.







