[Problème de caractères dans le cours de l’article, comme dans d’autres messages republiés du forum de Yahoo]
Bonjour à tous,
Je ne croyais pas soulever de telles réactions en communiquant
le lien sur l'éventuel rattachement de la Loire-Atlantique à la
Région Bretagne.
Beaucoup d'exposés de faits bien observés et bien compris,
replacés dans leur contexte.
Avec toujours les même "sages", Louis Dollo, qui mène le bal
avec pertinence, lui l' « étranger »,Tédéric Merger, Guilhem
Pépin, Vincent Poudampa.
Je vais maintenant déclencher la bagarre, sciemment, avec la définition de la culture telle que je viens de la trouver au lien suivant :
http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=5826
L'article part de la définition donnée par l'UNESCO dans
la « Déclaration de Mexico sur les politiques
culturelles. Conférence mondiale sur les politiques culturelles,
Mexico City, 26 juillet - 6 août 1982 » :
« La culture, dans son sens le plus large,
est considérée comme l'ensemble des traits distinctifs,
spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui
caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe,
outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits
fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les
traditions et les croyances. »
Et l'article poursuit :
« Au plan individuel, la culture est l'ensemble
des connaissances acquises, l'instruction,
le savoir d’un être humain.
« Au plan collectif, la culture représente également l’ensemble des structures sociales, religieuses, etc., et les comportements collectifs tels que les manifestations intellectuelles, artistiques, etc., qui caractérisent une société.
« La culture comprend ainsi trois grands groupes de manifestations : l’art, le langage, la technique.  »
J’arrête là les copier-coller, car j’y trouve les deux mots que je voulais mettre en lumière : « les croyances  » et « les structures religieuses  ».
Gasconne, béarnaise ou française, notre culture est chrétienne depuis 1500 ans. Notre langue gasconne et béarnaise, notre paysage, nos repères dans le temps, sont pleins de références à la religion catholique. Les oublier, voire les cacher, c’est nier un pan énorme de notre culture.
Même si on le fait au nom de l’évolution de la société, du progrès, de la tolérance etc.
Et ceux qui ont puni les enfants qui parlaient gascon en classe l’ont fait avec l’accord des parents, qui souhaitaient tirer leur progéniture de la hangue et de la praubère.
Alors parler de génocide pour l’effacement social de la langue, laissez-moi rire !!!
En tout cas, n’oublions pas que les Juifs installés à Alexandrie au IIIe s. avant J.-C. firent traduire leurs livres saints de l’hébreu qu’ils avaient abandonné au grec hellénistique qu’ils employaient tous les jours ; cela ne les priva pas de leur religion, ni de toutes les traditions de leur culture : la langue n’est qu’un outil de communication, l’essentiel est ce qui est communiqué.
La seule question est de savoir ce qu’un peuple veut ou ne veut pas.
Et le peuple gascon ne sait même plus qu’il a existé.
Je pose la question à ceux qui dénoncent le génocide culturel : combien de livres d’histoire du gascon et de la Gascogne ont-ils lus ? Car il s’en est toujours publié et ils n’ont jamais été interdits dans le pouvoir. N’oublions pas que l’Histoire de Béarn fut écrite par Marca au XVIIe s., et que ce juriste finit ses jours comme archevêque de Paris nommé par le Roi !
Boune fîn d’anade a touts,
J.L.





