Bonjour
à tous,
Vincent Poudampa a écrit :
« je refuse tout a priori. Je ne me laisse convaincre que par la
pertinence d'un raisonnement, pas par sa sensibilité pour certains
auditoires. »
Je prends cette déclaration à mon compte, et depuis longtemps.
C'est pour cela que j'ai tant d'ennemis. Si j'ai changé de discours au cours des années, ce que certains ont pris pour de l'inconstance, c'est aussi pour avoir été convaincu par des raisonnements ; mais surtout par les miens surtout, bien
plus souvent que ceux de mes "adversaires" qui affirment sans
prouver.
De toute façon, rappelez vous Freud, le subconscient et le
refoulé : on n' s'est jamais aussi facilement assassiné pour un oui pour un nom que depuis que
« tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ».
Et une citation de Mistral dans son fameux Calendau, édition
princeps de 1867, p. 44 :
« Bien que la croisade commandée par Simon de Montfort ne fût dirigée ostensiblement que contre les hérétiques du Midi et plus tard contre le Comte de Toulouse, les villes libres de Provence comprirent admirablement que sous le prétexte religieux se cachait un antagonisme de race ; et quoique tres-catholiques, elles prirent hardiment parti contre
les Croisés.
« Il faut dire, du reste, que cette intelligence de la
nationalité se manifesta spontanément dans tous les pays de
langue d’Oc, c’est-à-dire depuis les Alpes jusqu’au golfe de Gascogne et de la Loire jusqu’à l’Èbre. Ces populations, de tout temps sympathiques entre
elles par une similitude de climat, d’instincts, de mœurs, de
croyances, de législation et de langue, se trouvaient à cette époque prêtes à
former un état de Provinces-Unies. »
Passons sur les libertés prises avec l’Histoire, et remarquons
que c'était écrit en français, et donc parfaitement intelligible par les hyper-nordiques du jury Nobel qui lui ont décerné le demi-prix Nobel de littérature en 1904.
Tirat-ve las oelhères et pourtat-ve plân !
J.L.
Science sans tabous Jean Lafitte [Forum Yahoo GVasconha-doman 2011-03-16 n° 10459]






