Rien ou presque à dire de plus que mon titre.
Le document de 1888 cité par Daniel Séré donne toute probabilité pour le
sens de "fou" dans "pique-hòu", sens qu'avait avancé l'ami Txatti. Je
retire donc mon renvoi au « hòu ! » de l'interpellation familière.
Faute sans doute d'avoir le texte original sous les yeux, cependant,
Daniel a un peu court-circuité son exposé.
L'original en fichier image (.pdf) est en effet téléchargeable sur Gallica :
http://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bpt6k35657d.r=.langen
Notre affaire est aux pp. 265-273, dans un exposé de « M. J. de
Laporterie, ancien magistrat ».
C'est évidemment plus lisible que la reconnaissance se texte brute dont
Daniel a donné l'adresse :
http://www.archive.org/stream/seancesgenerales1888cong/seancesgenerales1888cong_djvu.txt
Encore que ce "brut" soit plutôt meilleur que beaucoup d'autres. J'en ai
tiré un texte épuré, avec même quelques corrections d'erreurs
typographiques (du gascon imprimé à Caen) et un extrait .pdf que
j'envoie à quelques amis, dont Daniel et Txatti. Les autres intéressés
n'auront qu'à me les demander.
Sur le fond, donc, Laporterie traduit par "fou", mais ne rapporte pas de
variante en « Pique saye ». Mais il cite Dompnier de Sauviac (⬠ 1873)
qui donne une version en « Pique saïe », renvoynat à la fête des fous de
jadis, non sans vraisemblance.
Joyeux Noël à tous !
J.L.
Pique-hòu : Bravo Daniel ! Jean Lafitte [Forum Yahoo GVasconha-doman 2009-12-19 n° 9737]







