Pour que les communes gasconnes adhérentes quittent cette association. Vincent.P

- Vincent P.

Cocumont, Cudos, Escanecrabe, Moncrabeau n’ont rien de tordant.
Quant à Minjocébos, c’est Saint-Lys, on comprend mal les critères qui justifient l’inclusion du village supposé de la Catinou (en fait, ce sont les occitanistes locaux qui sont derrière, ils doivent trouver cela très drôle).
Et rendons hommage aux deux Lanusse de Gascogne qui gardent un semblant de dignité.
Notez que Lanusse en Béarn est un patronyme commun, il n’a jamais prêté à sourire.

www.commune-burlesque.com/les_adherents.php

P.-S.

Gasconha.com soutient cette demande !
Sus aux rires gras fondés sur l’ignorance et la complaisance dans l’ignorance !

Grans de sau

  • Sur notre pauvre littoral colonisé par foule d’exogènes, il y longtemps que ça fait rire.
    Exemples biscarrossais de bonne poilade franchouillarde :
    Lanusse, Lassus, Condou, Ducom. Même les jeunes générations d’"autochtones" se bidonnent.

  • Monteton (47) : des soutiens-gorge sont recherchés pour décorer le village

    Heureusement, Wikipédia ne fait aucune allusion à cette confrérie des "communes à nom burlesque" dans son article sur Monteton, qui donne d’ailleurs l’explication suivante sur le nom : "Toponyme très courant qui signifie le mont chauve (sans végétation)".
    "[réf. nécessaire]" ajoute la police de Wikipédia !
    Monteton est plutôt guyennaise que gasconne ; la Gascogne a le nom Montet dont l’explication est évidente ("petit mont") ; dans Monteton, y a-t-il simplement le rajout d’un suffixe -on ? Benlèu.

  • Hier au sortir de Cudos, j’ai rebroussé chemin pour voir un panneau d’entrée qui portait un béret.
    Coup de massue : notre béret vascon était détourné, transformé en attribut franchouillard, par le panneau du Groupement des communes aux noms burlesques ! "Cudos" serait burlesque ! Il faut croire qu’il y en a qui y voient "Cul d’os"... Et en plus, ça les fait rire...
    Cudos

    Ils doivent penser que Bernos veut dire "Berne-os"...
    Moi qui ne peux pas voir un nom en -os sans passer à notre histoire vasconne...
    LE SUFFIXE AQUITAIN –OS/-OSSE DE GASCOGNE ET SES EQUIVALENTS DES AUTRES REGIONS D’ESSENCE VASCO-AQUITAINE OU PROTO-BASQUE

    Du coup je me replonge - sans plaisir, mais il le faut - dans cette opération où les noms de communes françaises sont regardés avec des lunettes franchouillardes et lourdaudes (pléonasme), ignorant totalement les vraies origines des noms : par exemple "Trécon" est jugé amusant (très con...).
    Le maire de Mariol a justement écrit : « Etre maire, est-ce mépriser le nom de sa commune et ridiculiser ses habitants ? Mariol n’est pas un nom burlesque et les Mariolais ne sont pas des clowns ! »

    Je retrouve les informations que nous avait données Vincent :
    C’est un occitaniste, ancien maire de Saint Lys près de Toulouse (le pays de La Catinou), qui a fondé ce groupement et le pilote encore.
    La présentation du Groupement commence curieusement par un paragraphe que nous pourrions à la rigueur co-signer - sauf cette appellation "nom burlesque" :

    « Chaque commune a sa propre identité territoriale, sa propre histoire, liées souvent à plusieurs siècles d’existence. Les fondations de certaines communes remontent à la nuit des temps. Les vestiges encore visibles témoignent de cette richesse patrimoniale.
    Et les noms burlesques des communes dans tout çà ?
    Ils sont eux aussi chargés d’histoire, issus de brassage linguistique. Les communes aux noms burlesques, aujourd’hui , n’ont que des étymologies où l’approche de la racine linguistique s’impose de façon implacable. Rien de franchement désopilant, à tel point que les habitants de ces communes se reconnaissent d’abord dans l’origine du nom de leur commune, et là est l’essentiel pour eux, le reste n’est qu’interprétation, vu de l’extérieur. »

    Rien de franchement désopilant... Ah ça c’est vrai ! Alors, pourquoi tout ce cinéma ?
    On comprend ensuite qu’il s’agit d’une sorte d’opération publicitaire, « non pour être la risée de tous, mais bien au contraire pour se faire un nom ».

    N’empêche que Cudos, par exemple, en sort avec une image vaguement ridicule qui n’a rien à voir avec la racine linguistique supposée à tort « s’imposer de façon implacable »*.

    Au fil de mes petites recherches, j’ai vu aussi la photo d’un groupe de Cocumont, devant son autocar en partance pour Vinsobres (lieu de congrès du Groupement : "Vinsobres" est supposé aussi très rigolo !). Ce groupe arborait pour la photo un drapeau gascon ! SVP laissez au moins la Gascogne en dehors de tout ça !

    *Il me semble que nous ne connaissons pas l’étymologie de "Cudos", à part la terminaison -os qui est fréquente en Bazadais. Bénédicte Boyrie-Fénié émet peut-être des hypothèses dans son ouvrage sur les noms des communes de Gironde.
    Le dictionnaire toponymique des communes du Lot-et-Garonne par Bénédicte Boyrie-Fénié

  • Toujours dans le franchouillard lourdaud et ignorant :
    Insolite : la tournée des lieux les plus "hots" de France de Lovin’ Fun s’arrête en Lot-et-Garonne

    « Buzet-sur-Baïse et Monteton ont été désignés par la radio comme étant parmi les villes "les plus chaudes de France".
    [...]
    L’équipe de Lovin’ Fun a annoncé, cette semaine, entamer une "tournée des villages les plus "hot" [chaud, en anglais] de France". Et le Lot-et-Garonne y figure en bonne place. Entre une étape à Montcuq (Lot, 5 mai) et Seix (Ariège, 9 mai), deux communes auront l’honneur d’accueillir la bande de Fun Radio, à Monteton, le 6 mai, et à Buzet le lendemain.
    Baïse et zones érogènes
    [...]
    Buzet est sélectionné grâce à la Baïse (prononcée sans le tréma dans la vidéo ci-dessous…). Monteton permettra d’évoquer… les zones érogènes. »

    Je n’ai pas envie de visionner la vidéo.

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  • En relisant le post de novembre dernier de Tédéric on devine l’ambiguité des créateurs de ce groupement de "communes au nom burlesque" qui a dû inspirer la démarche actuelle de Fun Radio (qui serait basée à Toulouse, me dit-on).
    Volonté de mettre ces communes "en valeur" mais utilisation d’une veine ambigue pouvant tout autant les desservir et rejeter dans l’ombre leurs titres de noblesse réels.
    Et en tous cas faire oublier le sens réel du nom, étymologie voire prononciation correcte (quoique dans le cas de Seix, le mal est fait de ce côté : il me semble que nulle part on n’a conservé localement les prononciations en "èch" : Seix, Mirepex et autres sonnent maintenant en x lorsqu’on parle français (en gascon, c’est autre chose !), ce qui est regrettable ; est-il encore temps de faire marche arrière ?

    • Je pense que Fun Radio est pilotée à Paris.
      Wikipédia :
      « Fun Radio est une station de radio privée française détenue par le groupe RTL et un réseau de radiodiffusion, constitué de la station de radio nationale et de onze antennes locales, produisant chacune leur programme propre lors des décrochages. Le format de cette radio est musical, orienté dancefloor.

      Créée en 1985, Fun Radio explose au début des années 1990 avec les matinales d’Arthur et l’émission Lovin’ Fun animée par Doc et Difool. Dans les années 2000, rattachée au groupe RTL, la radio peaufine son positionnement musical ciblant une audience jeune tout en proposant des émissions emblématiques (Planet Arthur, Eric et Ramzy Show, Morning de Cauet, Manu à la radio !).

      Fin 2016, le groupe M6 rachète les radios française de RTL Group : RTL, RTL2 et Fun Radio. »

      « Le 11 décembre 2017, Fun Radio quitte ses studios de la rue Bayard à Paris et s’installe à Neuilly-sur-Seine. »

  • Toulouse doit être une des onze antennes à programmation propre locales, ;statistiquement,il y a des chances que Bordeaux en abrite une autre.


Un gran de sau ?

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