Traduction d’une expression landaise ticouly

Pouvez-vous me traduire cette expression : (gascon landais)
"Chen abe pou, daumine, d’abort, aou mey".
Merci.

Grans de sau

  • "chen abe pou" = shens aver pòur (sans avoir peur) ?
    "aou mey" = au mei (au plus)
    daumine = deu mensh ??? (ce qui donnerait : "sans avoir peur, du moins, d’abord, au plus") ???

  • J’ai déjà échangé avec l’auteur ci-dessous, et nous avons avancé, mais je lance un appel à la ronde, pour traduire dans le sens qu’il explique ci-dessous les paroles suivantes :
     "Quel fou !"
     "Mais qu’est-il allé faire dans la pinède ?" (l’auteur accepte "pignada")
     "Qu’est ce que c’est encore ?"
    Variété géographique : "landais" au sens large, ne vous limitez pas à la langue d’Arnaudin !

    Je suis un auteur de poème et de nouvelles. J’ai grandi dans les Landes et je viens d’écrire une courte nouvelle dont le sujet est le retour au pays et la transmission, et dans laquelle la pinède joue un rôle. Il y a dans ma nouvelle 3 phrases prononcées en gascon par un personnage. Je cherche quelqu’un qui pourrait m’aider à vérifier la justesse de ces phrases (je ne parle pas du tout gascon, j’ai seulement le souvenir de quelques locutions utilisées par mon grand-père, et je ne connais plus personne sachant manier la langue). L’idéal pour moi serait que les mots utilisés soient bien choisis pour qu’un lecteur puisse comprendre ou plutôt "sentir" le sens de ces phrases sans que j’ai besoin de les traduire en français.

  • Propositions :
     Caou pèc !
     Mè qu’eus anat (qu’a anat ?) ha prou (?) pignada ?
     Qu’eus aco uncouère ?

  • « L’idéal pour moi serait que les mots utilisés soient bien choisis pour qu’un lecteur puisse comprendre ou plutôt "sentir" le sens de ces phrases sans que j’aie besoin de les traduire en français. »
    Bref, on voudrait un genre de Roquefort, mais sans moisissure et qui ne pique pas :D
    Désolé : ça n’existe pas.
    La proposition de Gaby m’a l’air très bien, et je ne vois pas comment on pourrait faire plus français, sauf à inventer un gascon de pacotille. Difficile d’échapper à la note de bas de page, mais après tout, c’est fait pour ça.

    • Qu’il n’y ait pas de méprise : l’auteur accepte parfaitement le parler de Roquefort (de Marsan) et même plus à l’est vers les confins des Landes d’Albret...

      Bref, on voudrait un genre de Roquefort, mais sans moisissure et qui ne pique pas :D

  • Mais si, ça existe, il suffit de dire :
     Uwb ! Aça hò !
     Mè hòu ? E bé !
     Òu ba tè qué ?

    haha

  • Y a pas Gaby, j’aime mieux ta première version !
    Autre solution, faire comme Dumas : indiquer que le personnage parle patois… mais en français.

    Mon fils, avait dit le gentilhomme gascon – dans ce pur patois de Béarn dont Henri IV n’avait jamais pu parvenir à se défaire –, mon fils, ce cheval est né dans la maison de votre père, il y a tantôt treize ans, et y est resté depuis ce temps-là, ce qui doit vous porter à l’aimer.

  • Pour revenir à la première expression (d’il y a onze ans !) je subodore une confusion "au mei" et "au men(s)", et une redondance "daumine" et "au men(s)". Il faudrait donc simplement comprendre :
    shens aver paur, daumine d’abòrd, au men…
     Sans avoir peur, du moins au début…

  • J’ai entendu une expression en landais.
    En français cela donnerait : ceux qui les font, les lèchent (en parlant des enfants).
    Quelqu’un l’a-t-il déjà entendue ?


Un gran de sau ?

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