Avant-hier dimanche, Txatti a écrit :
> Et désolé, Yan, mais donner des cours à quelques parisiens hors contexte
> me paraît fort louable, et formidable que vous le fassiez, mais somme toute
> assez limité.
Exact. Mais tous ceux qui font des cours, même à titre professionnel, ne
touchent malheureusement pas grand monde. Et avec Ligam-DiGaM, même si je
touche peu de monde, je produis des textes sur le gascon dont personne n'a
encore contesté le sérieux. On me lit en Gascogne et hors de Gascogne, en
France et hors de Fance, et je pense qu'un jour ou l'autre des jeunes s'en
serviront au profit de notre vieille langue. J'ajoute que les pages de
Ligam-DiGaM sont ouvertes à tous ceux qui ont quelque chose de neuf à porter
sur la langue gasconne. Cela peut être un moyen de travailler ensemble.
[sans compter les associations existantes, Nosauts de Bigorre, Per noste,
Institut Béarnais et Gascon etc. ; elles sont ce qu'en font leurs membres
actifs.]
> Tout comme relever une faute (envi ou lieu d'envie) n'ajoute pas
> grand chose au débat, ou alterner coups de maître et coups bas.
C'est une vieille manie. Pardonnez-moi.
Enfin, et un peu hrs sujet,
J.L.







