Chers amis,
Trop pris par d'autres occupations, je me suis tu pendant quelque temps.
Mais je réponds à la volée à V. Poudampa qui a écrit le 5 Octobre :
> NB : Bizarrement, je crois que si le languedocien avait choisi la
> langue de Toulouse comme référence, bon nombre de problèmes ne se
> poseraient pas.
Bien sûr ! C'était l'orientation d'Alibert, et aussi d'Henri Barthes ("fait"
plus proche de "hèit" que "fach", par ex.) mais l'Est et le Centre du
Languedocien ont trouvé que c'était trop proche du gascon.
On ne réécrira pas l'histoire...
Amistats.







