Partitions nico40120

[Je recherche la partition de la Pitxuli et Esperanza pour piccolo, donc si quelqu’un peut me les envoyer :mon adresse piiccolo @ live.fr]

Zip - 2.2 ko
Vino Griego - fichier partition Networthy Composer à dézipper

Grans de sau

  • Pitxuri et non pas pitxuli !

  • Bonjour
    je souhaiterais recevoir la partition de vino griego

    [Bonjour,
    En réponse à votre demande, ci-dessus la partition au format Networthy.
    Tederic, webmestre]

  • Et ,au cas où, deux partitions(chant et instruments) si ce format passe, ainsi que la traduction du texte en gascon(article gasconha.com) :

    http://www.partitions-bandas.com/ambiance-rugby/342-vino-griego.html
    http://www.charangalosespontaneos.com/partituras/41bce7_Vino%20Griego.pdf
    http://www.gasconha.com/spip.php?article61
    Vin grèc

    [Gérard : un petit "truc" pour donner un lien vers un article de Gasconha.com : <article61> pour générer un pavé de lien vers l’article 61, comme ci-contre.
    Idem pour les locs et autres objets de Gasconha.com : <locxxx> <paraulaxxx> <nomnormatxxx> <prenomxxx>... où xxx est le numéro de l’objet.
    Tederic]

  • Bonjour,

    je recherche la partition ou la ligne mélodique de la Sobirana.

    Merci pour votre aide

    Christian

  • Selon le fougueux présentateur d’Adishatz du Magnoac, l’un des quatre groupes qui chantaient aux "Polyphonies occitanes" samedi dernier dans l’église de Montaïn, cette Sobirana serait en passe de remplacer Aquèras montanhas (alias le "Se canto") comme hymne occitan.
    Montaïn

  • Je dois avouer que, malgré sa qualité musicale, ce chant m’a toujours gêné et que je ne le chante qu’avec réticence.
    D’abord parce qu’il adopte une vision unifiée de la langue : une langue unique "deus Aups a la mar grana", ce qui n’est pas conforme à la réalité et masque les profondes différences entre gascon, occitan proprement dit, provençal, etc...
    Et ensuite (et surtout) parce qu’il est un déni de réalité : non, nos langues d’oc ne sont pas "ua sobirana qui senhoreja" mais bien une malheureuse mendiante en guenilles (en "guelhas", devrait-je dire). Ce triomphalisme est bien hors de réalité, hélas.

    • Je ressens la même gêne pour chanter sur cette mélodie très agréable - plus exactement, ces mélodies, parce qu’il faut la chanter en polyphonie ! - des paroles qui, tout en étant de bonne qualité linguistique et lyrique, frôlent le ridicule si on y réfléchit, tellement l’inféodation à "la langue occitane", désignée comme unifiée et souveraine, est loin de la réalité ; de la réalité même des chanteurs, je l’observe personnellement...

      Bon, je chante volontiers - mais moins souvent - l’Estele de le Ma, dont j’aime aussi la mélodie, et qui rend un hommage aussi discutable à une autre souveraine, que je ne reconnais pas davantage, mais qui a été consacrée, elle...

      Mais une fois que des paroles se sont diffusées, il est très difficile de les remplacer.
      De plus, la Sobirana s’est imposée - c’est logique - dans le monde occitaniste, qui, malgré ses évolutions souterraines, ne peut pas recevoir facilement la critique que nous faisons ici.
      Mais à l’heure où son succès laisse entrevoir sa diffusion dans un écosystème plus large (comme l’Encantada par exemple, et la demande récemment reçue sur Gasconha.com le suggère) il nous faut aller au fond des choses, et munir la Sobirana d’un viatique* !

      *Savoir est un viatique ; penser est de première nécessité ; la vérité est nourriture comme le froment (Hugo, Misér., t. 2, 1862, p. 210).
      https://www.cnrtl.fr/definition/viatique

  • Il faut prendre la Sobirana surtout pour ce qu’elle est : une belle chanson polyphonique chantée admirablement par les Pagalhous. Après, les paroles, c’est autre chose. Elles relèvent de la croyance, que dis-je, de la foi en une langue occitane une et, qui plus est souveraine, rien que ça. Si l’unité de ladite langue est plus que discutable, sa souveraineté relève du déni du réel. Jadis ou plutôt naguère considéré comme un ramassis de patois par le plus grand nombre, à commencer par les locuteurs eux-mêmes, le gallo-roman méridional des linguistes du temps passé n’est plus qu’un souvenir en tant qu’idiome vernaculaire. Et le gascon, qui s’y rattache bel et bien qu’on le veuille ou non en dépit de sa plus grande "ibérité", ne serait-ce que par les parlers de transition qui bordent la Garonne, le gascon donc, n’est pas plus brillant et ce serait tout aussi dérisoire de parler de la langue gasconne en tant que "sobirana". A moins qu’il ne s’agisse d’un véritable acte de foi de la part des "croyants" qui adhèreraient à ce credo, tant du côté "occitan" que du côté "gascon". Après tout être humain digne de ce nom a ses croyances... et ses incroyances. Même et surtout quand il pense ne pas en avoir.

  • Expressions consacrées :
    L’italien "le vulgaire illustre" (M-A) ;
    Le français : "une gueuse fière à qui il faut faire l’aumône malgré elle" (Voltaire) ;
    Le russe : "la grande, la puissante langue russe" (Tourguéniev, Poèmes en prose) ;
    L’allemand : "langue des pensées nouvelles et des sentiments profonds" (Mme de Staël) ;

    continuer...

    Alors, l’occitan, langue des Méridionaux ?

    Ce qui est fâcheux, c’est la relégation de fait des peuples réels, Gascons, Provençaux, Occitans Languedociens, qui avaient encore un certain sens de leur nationalité réelle, au profit d’une appartenance qui recouvre au fond la "méridionalité" française.
    La situation des départements et des régions du "Midi" (on dit maintenant "le Sud") étant ce qu’elle est, il suffit de s’abstenir de chanter ce qui ne plaît pas. On peut aussi changer les paroles.

    Voici un exemple de "révolution chantante" :
    https://www.youtube.com/watch?v=XUCYcCboUVE&list=RDq7KAA_rWyl0&index=28

    A propos, la tradition des bougies dans les citrouilles se pratiquait autrefois dans nos campagnes (évocation des défunts de l’année). Combien vont célébrer "Hallowe’en" sans plus connaître Marterou ? Substituts à l’identité défunte, médiatiquement diffusés...

    Quand à Stella Maris, ancienne épithète latine de Vénus-Isis ; nom de l’une des étoiles de la petite Ourse ; c’est aussi un titre de Marie de Nazareth protectrice et guide dans la nuit. D’où Estella de la Mar, ce chant assez souvent associé à nos défunts. Ce n’est pas un chant revendicatif, seulement un des derniers témoignages d’un monde qui fut. Ce qui le remplacera...


Un gran de sau ?

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