LEXIC FRANCÉS-GASCON DEU PARLAR DE BISCARRÒCE (Halip Lartiga) (País de Bòrn)

- Bruno

PDF - 4.3 Mo

Grans de sau

  • Bonjour à tous,

    Je vais lire et relire pour expurger les dernières fautes et coquilles, doublons etc....J’enverrai un nouveau dossier quand ce sera fait. Là je fais une pause car j’en suis un peu las et puis je prépare la rentrée.

    P. Lartigue

  • Bonsoir,

    Je n’ai pas pu résister et ai donc tout relu pour la, je ne sais plus combientième fois...
    Je l’ai envoyé à tous ceux succeptibles d’être intéressés. J’y ai rajouté, à la bonne suggestion de Renaud, une brève présentation de Germain Lalanne et aussi une photo de lui avec son épouse, prise vraisemblablement au début des années 1970 ou à la fin des années 1960 (on voit une Citroën DS).

  • Chis tederic, aqueth qu’es lo bon, dab le fòto deus praubes Germain e Geneviève Lalanne. Qu’èrann hòrt de brave gènts !
    Lo tribalh deu Germain que s’ameritèva d’estar coneixut preu monde de nòste e d’enlòc mèi.
    Granmecí a le Jeanine, le soa hilha, de m’avéder balhat l’imatge deus sons parènts entà que ne hèci un escann.

  • Dans les pages d’introduction du lexique de Biscarrosse je parle du gascon biscarrossais d’avant 1850 et je note que LE>LA, UVA>UNA et CALER>FALER sont vraisemblablement des évolutions postérieures à cette date.
    En relisant le dictionnaire d’Arnaudin j’ai retrouvé ceci, page 47 du volume 2 édité par le PNRLG. Arnaudin donne une phrase recueillie auprès de Souleyreau et sa femme, respectivement nés en 1825 et 1829 (appelés ailleurs Soulureau. C’est le même car c’est au lieu dit Iquem/Yquem aujourd’hui dans les deux cas). A propos de la grande couleuvre appelée LIROUN : "ùu’ sérp prime é loungue, dus métres, qu’en ba biste, que mounte sous aubres, que chiule, que saute su’ le gén. Gnaque pa, mé que s’arremoundilhe autourn de le cinte, qu’ous estupe".
    On sait que le scrupuleux Félix notait avec exactitude le parler de ses informateurs. Donc, Souleyreau fait partie de cette génération qui disait encore UU/UVA, LE et vraisemblablement CALER, comme Jeanne Dubern. On notera aussi la forme que’us alors qu’aujourd’hui on entend que los.
    Cela confirme que la francisation arrive du nord dans le Born et la Grande Lande, sans doute depuis les communes girondines les plus proches et dont l’influence se fait sentir jusqu’à Mimizan pour le Born et Escource/Lue/Labouheyre pour la Grande Lande.


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