Lòcs (toponymie, paysage...) de Camblanes-et-Meynac

Créonnais Entre-deux-Mers

Camblanes-et-Meynac

Canton

en graphie alibertine :

(lo) Canton
Prononcer "(lou) Cantou(ng)".

canton / coin

Prononcer entre "cantou" et "cantoung".

synonyme : cornèr (prononcer "cournè")
dérivé :
recanton : recoin


 

 
Créonnais Entre-deux-Mers

Camblanes-et-Meynac

Le Caillau

en graphie alibertine :

(lo) Calhau
Prononcer "(lou) Calhàw".

calhau / caillou

Prononcer "caillaou".

Exemple de S. Palay dans son dictionnaire :
"Non trobaré pas calhau au Gave" :
Il ne trouverait pas de caillou au Gave. (se dit pour une personne peu dégourdie).
Au sens figuré, calhau = personne têtue
Dérivé :
calhavós (prononcer "caillabous") : caillouteux ; qualifie des ruisseaux ou rivières en pays de Confluent de Lot et Garonne et plus au nord ; donc pas spécifiquement ni exclusivement gascon.

a hum de calhau : à toute vitesse

Près de Canton.
Cad. napo. (Section B feuille unique : Le Bourg) : Cailleau
FANTOIR : Cailleaux
Cassini : le Caillau


 

 
Créonnais Entre-deux-Mers

Camblanes-et-Meynac

Deys, D’eis, Deis, Deïs

Cassini : le Dehos (?) ; du coup, rentre en jeu l’hypothèse dehès !
Carte d’état major du 19e siècle : Deis
Cad. napo. Section B feuille unique : Le Bourg : D’eis
Cad. napo. Tableau d’assemblage 1814 : Deïs
FANTOIR : Deye (qui s’applique peut-être, avec une cacographie, au "quartier de Deys" - Section G feuille unique : Midi - à la pointe sud de la commune, près de Cambes et Saint Caprais).


 

 
Créonnais Entre-deux-Mers

Camblanes-et-Meynac

Séguin

en graphie alibertine :

Seguin

Seguin prenom mascle

"Nom de personne d’origine germanique, Sigwin (sig = victoire + win = ami)."
[Site des noms de J. Tosti]

En gascon, prononcer entre "Ségui" et "Séguing".


 

 
Créonnais Entre-deux-Mers

Camblanes-et-Meynac

Peyrat

en graphie alibertine :

(lo) Peirat
Prononcer "(lou) Peÿrat". Palay : Multidiccionari francés-occitan peyràt sm. (...)

pèira / pierre

Apparait généralement sous la forme "peyre" dans les noms propres.
dérivés :
peirós (pierreux), peirèra ou peirèira (carrière*)
peiruisha : résidu de pierres [G. Balloux]
peirèr (prononcer "peÿrè") ou peirèir : tailleur de pierre

* "carrèra" ne veut pas dire "carrière", mais "rue".

(lo) Peirar
Prononcer "(lou) Peÿrà". Hypothèse de Gasconha.com : Etendue pierreuse (sur le (...)

pèira / pierre

Apparait généralement sous la forme "peyre" dans les noms propres.
dérivés :
peirós (pierreux), peirèra ou peirèira (carrière*)
peiruisha : résidu de pierres [G. Balloux]
peirèr (prononcer "peÿrè") ou peirèir : tailleur de pierre

* "carrèra" ne veut pas dire "carrière", mais "rue".

Cad. napo. (Section A feuille unique : Lapalu)


 

 
Créonnais Entre-deux-Mers

Camblanes-et-Meynac

Pingoy ? Pingay ? Pringuey ?

Cassini : Pingoy
FANTOIR et Cad. napo. (Section B feuille unique : Le Bourg) : Pingay
IGN : Pringuey


 

 
Créonnais Entre-deux-Mers

Camblanes-et-Meynac

Bernets

en graphie alibertine :

(lo) Vernet
Prononcer "(lou) Bernét" en faisant entendre le t final.

vèrn / vergne, aulne

Prononcer "bèrn".
Viendrait du gaulois "vernos".
dérivés :
Vernet, verneda, vernhet, vernheda
= aulnaie
Le masculin "vernet" désigne un bois plus petit que le féminin :
vernhet < vernheda
(explication de L. Vernhet)
Le "vèrn" était autrefois planté en bord de rivière pour bien le tenir par ses racines.
Et de son bois, on faisait des "esclòps " (d’où l’expression "arbre aux sabots").
"bois léger et imputrescible, il servit à confectionner jougs de boeuf et esclops. Avec l’écorce, on peut faire de la teinture brun-oranger et avec le bois un chauffage qui laisse très peu de cendres". [Guy Suire]

"Bois rouge, arbre de 25 à 30 m. Bois recherché en menuiserie, ébénisterie. Ecorce utilisée en décoctions contre l’angine et pharyngites."
[Gilles Granereau]

Los Vernets
Prononcer "Lous Bernéts" en prononçant le ts final. Pluriel de Lo (...)

vèrn / vergne, aulne

Prononcer "bèrn".
Viendrait du gaulois "vernos".
dérivés :
Vernet, verneda, vernhet, vernheda
= aulnaie
Le masculin "vernet" désigne un bois plus petit que le féminin :
vernhet < vernheda
(explication de L. Vernhet)
Le "vèrn" était autrefois planté en bord de rivière pour bien le tenir par ses racines.
Et de son bois, on faisait des "esclòps " (d’où l’expression "arbre aux sabots").
"bois léger et imputrescible, il servit à confectionner jougs de boeuf et esclops. Avec l’écorce, on peut faire de la teinture brun-oranger et avec le bois un chauffage qui laisse très peu de cendres". [Guy Suire]

"Bois rouge, arbre de 25 à 30 m. Bois recherché en menuiserie, ébénisterie. Ecorce utilisée en décoctions contre l’angine et pharyngites."
[Gilles Granereau]

Cad. napo. (Section A feuille unique : Lapalu, près du Flech)


 

 
Créonnais Entre-deux-Mers

Camblanes-et-Meynac

château du Tasta

en graphie alibertine :

(lo) Tastar
Prononcer "Lou Tastà".

tasta / broussailles, hallier

"Arnaut de Las Tastes : de l’ancien gascon tasta, « broussailles, hallier » (du latin médiéval tasta)."

dérivé : tastar (prononcer "tastà") :
"Guilhem deu Tastar : forme collective du gascon tasta, « hallier »."

http://manuscrits-drac.bnsa.aquitaine.fr/loccitan-dans-les-manuscrits-aquitains/une-galerie-de-portraits/les-exemples-tires-de-lobituaire-de-sainte-croix-de-bordeaux.aspx


 

 
Créonnais Entre-deux-Mers

Camblanes-et-Meynac

Fourcade, Forcade

en graphie alibertine :

(la) Horcada
Prononcer entre "Hourcade" et "Hourcado".

horc, horca / fourche

Prononcer "hourque" ou "hourco".
horc : confluent, vieux mot pour "lieu planté d’arbres", carrefour [C. Larronde]
horcada : petite forêt (ancien) [C. Larronde]
horcut, horcuda (hourcut, hourcude...) : fourchu, fourchue

furca en latin médiéval : forêt usagère, selon BBF


 

 
Créonnais Entre-deux-Mers

Camblanes-et-Meynac

Lourqueyre

en graphie alibertine :

La Horquèira
A prononcer : "La Hourquèÿre".

horc, horca / fourche

Prononcer "hourque" ou "hourco".
horc : confluent, vieux mot pour "lieu planté d’arbres", carrefour [C. Larronde]
horcada : petite forêt (ancien) [C. Larronde]
horcut, horcuda (hourcut, hourcude...) : fourchu, fourchue

furca en latin médiéval : forêt usagère, selon BBF

Cad. napo. (Section B feuille unique : Le Bourg) : Lorqueyre, Lourqueyre