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Navèth nom !

 

Agenais guyennais

Rive droite gasconne

Gascogne médiane

Escassefort

Escassefort

Escassefort

47350 - lat. 44.54999923706055 / long. 0.23333300650119781
 

Escassefort est incluse, mais en situation frontalière, dans l’espace gascon selon le critère linguistique (enquêtes réalisées vers 1900).
ORIGINE ET LIMITES DE LA LANGUE GASCONNE

Cette commune n’appartenait pas au diocèse de Bazas (critère de gasconnité), mais au diocèse d’Agen, archidiaconé de Bésaume.
Le Bésaume agenais est-il gascon ?

La toponymie n’y est pas clairement gasconne.


Grans de sau

  • La toponymie d’Escassefort n’est pas en effet, de prime abord, férocement gasconne : Rues, voies et lieux-dits : Escassefort (47)

    En cause ? L’absence de toponymes très gascons, qui montreraient par exemple l’existence d’un h soufflé. De toute façon, nous sommes vraiment aux confins des traits gascons du parler de la rivière (Garonne).

    Quelques tendances :

    - Hésitation sur le -n final, tantôt amuï, tantôt prononcé comme en gascon (vélaire ? dental ?) : Bernadou, Mangou, Roupy face à Madelon, Muscardin, Salardin.

    - Vocalisation de -l final comme en gascon : Bigarrau, Pagnaou, Vigneau.

    - Maintien du groupe -yss- face à la simplification gasconne -ch- : Frayssine, Peyssot.

    - Hésitation sur le suffixe -ariu/aria, tantôt -ey gascon, tantôt -ié(r) : Escarrey, Estagney face à Feourier. Au féminin, seulement -ière : Lapesquière, Pradière.

    - Pas de h gascon : Fabes, Falese, Feourier, Fontenaude, Fontetes, ...

    - Des toponymes marqués plutôt gascons par leur distribution qui tendent à prouver une unité de vocabulaire et/ou de suffixation entre terres gasconnes et terres guyennaises adjacentes, au-delà des formes linguistiques : Barraillo, Capots, Cujula, Lagraulat, Turluret, ... En revanche, La Forenque marque une construction plutôt guyenno-languedocienne.

    Au final, voici ce que nous pouvons dire avec les maigres renseignements de la toponymie actuelle, sachant que cette enquête devrait être doublée d’une étude toponymique ancienne, et bien évidemment, d’une enquête sur place, si elle est possible, pour faire parler les derniers locuteurs locaux.

    Le parler semble en tout cas plus guyennais que gascon, à tout le moins fort mêlé, ce sur les quelques indices que nous avons à disposition.


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