Bordeaux / Bordèu Landes de Gascogne

Pessac

- Tederic Merger


 

allée des Sorbiers / anada deus Sorbèirs / anade dous Sourbeÿs

en graphie alibertine :

Los Sorbèirs
Prononcer "Lous Sourbeÿs".

sorbèr, sorbèir / sorbier

Prononcer respectivement "sourbè", "sourbèï".
sorbèr en gascon central et méridional.

Un sorbet (prononcer "sourbét") devrait être un bois planté de sorbiers.


Cette allée fait partie du "grand ensemble" de la Châtaigneraie. On son los sorbèirs ? Où sont les sorbiers ? Encore un nom bucolique attribué avec désinvolture par les aménageurs ? De toute façon, ce nom semble déjà tombé dans l’oubli. Il n’y a plus de plaque de rue, elle semble déclassée.
Et si on le remettait à l’honneur, mais cette fois d’une façon plus sérieuse, en plantant des sorbiers ?
Les sorbiers domestiques, courants autrefois dans la région, donnent des fruits qui se mangent blets, ou servent à faire de la confiture ou des boissons rafraîchissantes.

Mise à jour 2015 :
Cette allée, qui est une boucle sur l’avenue de la Châtaigneraie, est en pleins travaux.


 

Grans de sau

  • Bordeaux se prépare à accueillir la moitié de la France, il semblerait : Ginko, Euratlantique, Bacalan, et au-delà des dizaines de projets dans l’ancienne CUB.

    Tout ceci confirme que Bordeaux, définitivement, change de dimension. Le tout est d’arrêter l’étalement urbain, qui ne correspond pas vraiment aux frontières de Bordeaux-Métropole.

    Un dernier élargissement peut s’entendre, faire le sacrifice de Cadaujac ou Léognan, mais contre l’interdiction pour la métropole d’étendre ses effets au-delà, pour la contraindre à se densifier.

  • Tout ça est à suivre attentivement :
     L’idée - qui est bonne - de densifier à l’intérieur de la rocade bordelaise, et surtout le long des lignes de tram, semble se concrétiser.
     Mais l’habitude est prise, bien au delà de la rocade, dans tout le département de la Gironde, de lotir pour des nouveaux habitants qui sont dans l’économie bordelaise (et feront des trajets pendulaires). Les maires et les propriétaires de terrain y sont intéressés. Les PLU sont élastiques...
     Comme l’économie bordelaise n’est quand même pas à ce point dynamique, il pourrait y avoir un excès d’offre immobilière dans les années qui viennent.

    Une idée me vient : c’est l’habitat ancien, difficile à mettre en conformité avec les normes toujours foisonnantes, qui pourrait se vider ; les investisseurs dans le neuf sauveraient la mise, que ce soit dans les immeubles intra-rocade ou dans les lotissements éloignés de Bordeaux.

    Une question : quel peut être l’impact sur l’étalement urbain de la sortie de "Bordeaux Métropole" du département de la Gironde ? Il me semble qu’elle est toujours prévue, sur le modèle de ce qui est déjà en vigueur à Lyon.
    Le département de la Gironde, sans Bordeaux, finira peut-être par avoir moins de finances pour entretenir l’étalement urbain (routes, réseaux...).
    Mais on peut aussi entrevoir que la Région prenne le relais du département pour ces choses là, et qu’elle continue à soutenir un étalement de Bordeaux bien au delà de la rocade.

  • "Une idée me vient : c’est l’habitat ancien, difficile à mettre en conformité avec les normes toujours foisonnantes, qui pourrait se vider ; les investisseurs dans le neuf sauveraient la mise, que ce soit dans les immeubles intra-rocade ou dans les lotissements éloignés de Bordeaux."
    — -
    C’est ce qui se passe aux États-Unis dans certaines villes, oû les centres anciens deviennent des ghettos, les classes moyennes et supérieures habitants en périphérie dans des maisons individuelles. Conséquence : les centre-villes sont complétement morts, la vie s’articulent autour de centre commerciaux géants. La différence c’est que en France, des villes comme Bordeaux ou Toulouse ont quand même un patrimoine architectural conséquent et attirent des touristes dans les quartiers historiques.


Un gran de sau ?

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