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Navèth nom !

 

Pratica deth gascon en "65"

Txatti

mardi 5 janvier 2010

Segon er IEO65 (estudis d’En Bernissan) sonquement 1% dera populacion deth
departament 65 que parla gascon...
Tostemps segon En Bernissan, era transmission orala, mèma enes Pirenées, non se
hè mes dempuix es annades 40.
Er òme qu’a decidit que n’i avè cap (0,zero) locutor de gascon en tau o tau canton (pr’esemple aqueth de Pouyastruc) quan i a monde coneixut per toti qu’i viu e que parla patoés o gascon o occitan...



Grans de sau

  • Hors contexte, ce grain de texte est complètement insipide, vidé de sa substance par le webmestre lui-même, censuré, retardé, corrigé, remanié : vive la démocratie tederiquienne !

  • 231 101 habitants en 2009 : 1% représente en gros 2311 personnes.

    474 communes dans le département : je retire Lourdes, Tarbes, Bagnères, Lannemezan par honnêteté, plus personne n’y parle gascon.
    470 communes donc.

    Approximativement, ça fait 5 locuteurs par commune.

    Ces 470 communes comptent 88578 habitants : en moyenne, 180 habitants par commune. 5 locuteurs par commune, c’est grosso-modo ça, un vieux couple dans une ferme reculée, 3 mémés veuves, noyées dans des lotissements de maisons provençales pour les communes les plus proches de Tarbes, désespérément seules dans la montagne n’espérant plus que rejoindre ceux qui ont eu la chance de partir avant.

    La situation doit être à peu près identique en Béarn.

  • A bien y réfléchir, c’est quand même peu. Plus que 5 personnes dans chaque village, ça doit quand même tourner plus autour de 5-10 foyers, non ?
    C’est très variable dans les Hautes-Pyrénées cela dit, je crois effectivement qu’entre Tarbes et Castelnau-Rivière-Basse, il ne doit plus rester quand chose du gascon.
    Idem sur les Coteaux de Bigorre je dois dire.
    C’est que les choses vont très vite : s’il n’y a pas eu transmission, dès que la génération 1920-1930 d’un village donné disparaît, c’est fini.

  • Oui, très, trop peu, environ 2000 personnes pour un seul départemement alors que j’ai parlé à au moins un bon millier d’occitanophones de tous âges depuis mon arrivée à Tarbes il y a un peu plus de trois ans ...

  • Il faudrait préciser si on parle des gens qui ont pour langue de communication quotidienne le gascon, ou de ceux qui savent le parler.
    Le nombre des seconds est sans doute très supérieur au premier.
    Ex : dans la ville de Tonneins où j’habite (qui est certes loin du département 65), je n’ai, en plusieurs années, entendu qu’une fois une conversation en gascon. Et je me demande après coup si ce n’était pas des occitanistes !-)
    Comme je n’ai pas écouté ce qui se parle chez les gens, je ne peux pas affirmer qu’aucun foyer tonneinquais ne parle gascon ou occitan.
    On peut imaginer un couple de vieux paysans retraité à Tonneins, mais c’est résiduel et sans doute insignifiant numériquement.
    Par contre, le nombre de ceux qui savent parler gascon ou occitan (mais ne le parlent pas dans la vie courante) est sans doute plus élevé, tout en étant maintenant archi-minoritaire au dessous de 60 ans.
    Mais beaucoup diront qu’ils le comprennent.

    Tout cela est bien déprimant... Il faudrait une énergie folle pour tenter d’inverser la situation.

  • Per Tolosa, dins las annadas 90, ausiguèri parlar lengadocian pas que dos còps : un vièlh cople e al mercat de Sant-Sarnin lo vendeire damb un de sa pratica, mès quand volguèri crompar, me respondèt "mais monsieur, Je connais le français".
    Un vièlh tolosan me diguèt que s’entendia parlar lengadocian dins les carrièras de Tolosa dusqu’a l’arrivada dels Pieds-Noirs.
    Vergonha nos a escanat.

  • Nous jouons avec des cartes espagnoles et sommes obligés de parler gascon ; visitez le site www.cadeilhan-trachere.com et écrivez-moi SVP _
    adishatz !




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