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Navèth nom !

 

Course Landaise Magazine

"La course landaise, culture d’une région"

mercredi 27 septembre 2017, par Gerard Saint-Gaudens, Tederic Merger


Un site coursayre parfaitement actualisé et bien vivant !

Expression du "Cercle régional de la Course Landaise", le site apporte toutes les informations et réflexions souhaitées sur ce sport (ou cet art), gascon s’il en est.
Il est animé par une quinzaine de bénévoles couvrant quelques 350 évènements par an.
En version papier jusqu’à 1996 ("la Tuile" en raison de sa couleur orange), il a été recréé en 2006 en version exclusivement internet. Son blog d’actualités est consultable moyennant une contribution de 12 Eur.


Voir en ligne : Course Landaise Magazine



Grans de sau

  • O, bon, un art, belèu que vas un chic lunh. S’es aquò lo fèit de’s har tumar e petricar per ua vaca enraubiada, lavetz Rachou qu’es lo Picassò de nòste.

  • Se’s parla per comparères e’s pòt diser un art d’ua activitat un chic complicada pas a portada de man de la gent ordinaria ,per exemple e’s parla correntament de l’art d’un çurgent.
    Mes amic anonim , se miras lo tribalh d’un escartur o d’un sautador pòdes pròbable admirar la perfeccion deu geste , la beutat d’un escart o d un saut , lo lor aspècte acabat ,perfèit.E tot aquò qui’ t podrà pareixer aisit e naturau , qu’es en fèit lo resultat d’un tribalh longas , d’annadas bènlèu. ; çò qui’ s poderé taben diser d’un pintre per exemple . N’es pas art aquò ? La corsa n’es pas sonque tumadas e péhoradas ,urosament !

  • Y a-t-il un mot gascon équivalent au mot espagnol "duende", caractérisant cette "grâce" du mouvement et de l’instant ?
    Les sauteurs me font penser à la "tombe étrusque du plongeur".
    Oui c’est un art...

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  • Merci à tous deux ;vous complétez ce que mon explication en 2 pouvait avoir d’un peu besogneuse.Oui il y faut plus que du travail ,le don personnel , le grain de folie peut-être, comme dans tout art peut-être.Le "duende" ? Je ne sais trop traduire ni en français ni en gascon :à l’origine,ça signifie "lutin,esprit follet".Alavetz ... en gascon je ne vois pas trop .

  • Oui "encantamén", cela conjure la mort. Les Etrusques et les fresques dans leurs tombes parlaient sauts, défis, instant (kaïros) ,taureaux, art et sexualité .
    J’ose vous mettre aussi cette reproduction du VIIème siècle avant notre ère, mais je n’ose dire (et pourtant !) qu’on pense en la voyant aux jeux taurins et y compris à notre course landaise ...

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  • « tener duende » signifie avoir du charme (gracia,encanto).
    « Duende » signifie lutin, mais aussi charme.

  • La course landaise me semble un petit peu fade face au recorte.

    Bien que je connaisse très mal les spécificité du recorte. Il semblerait que les recortadores affrontent un toro sans les "boules" sur les cornes et sans corde pour guider les vaches des courses landaises.

  • Je crois en effet que le recorte se pratique sans boule ni corde mais la course landaise peut aussi se pratiquer ,plus exceptionnellement, sans corde .
    A noter que parmi les écarts (quiebros) recensés dans le recorte figure le "quiebro vascolandes" mais je ne sais à quoi il correspond exactement.

    Quant à la fadeur, c’est affaire de goût sans doute mais aussi d’une impression qui varie d’une course à l’autre.Il en est -tout comme les corridas- qui peuvent générer un réel ennui et d’autres passionner.Le "duende",quoi (l’encantament benlèu, doncas ...).

  • J’allais régulièrement voir mes colocs recortadores P. et I. il y a quelques années.

    Le principe de base est analogue à la course landaise :
    un groupe de concurrents se succèdent face à une série de vaches/taureaux pour exécuter des figures d’esquive sans blesser l’animal.

    Il y a 3 types d’esquive possibles :
    - recorte : je cours sur une trajectoire différente de celle de l’animal de façon à lui couper la course en passant au plus près,
    - quiebro : j’attends à l’arrêt l’animal qui me fonce droit dessus et j’esquive au dernier moment,
    - salto : je saute par-dessus l’animal qui court vers moi

    Il y a une belle diversité de figures pour chacun de ces types.
    A titre d’exemple : salto en s’aidant d’une perche, quiebro les mains dans les poches ou à genoux...

    Toutes les parties que j’ai vues se terminaient par l’ensemble des concurrents s’agenouillant face à l’animal dans l’arène.

    Je n’y ai jamais vu de corde. Ni de cordiers ou d’entraîneurs. Les concurrents sont seuls dans l’arène et s’aident les uns les autres pour "placer" l’animal.

    On faisait facilement plusieurs heures de route à travers l’Espagne "por vacas". Quelques rares français sur le circuit d’après mes colocs.

    Si je devais risquer une appréciation personnelle, je dirais que la version espagnole est moins guindée, plus animée.

  • Merci pour ces infos, Artiaque.Avez-vous une idée de ce qu’est le "quiebro vascolandes" ?
    Pour l’appréciation de la dernière phrase je suppose que c’est une perception assez fréquente ;d’où les efforts de certains acteurs de la course pour la faire évoluer (cf deux articlòts récents sur le thème).

  • Je me pose la même question que GSG.
    Cela doit être une figure de style de recorte, peut être celle de la vidéo ci-dessous.

    Sur google j’ai vu vasco landeses, vasco holandeses !

    https://www.youtube.com/watch?v=J7aLIQn9rNE
    http://www.mundotoro.com/noticia/recortes-de-alcala-cornada-grave-en-el-cuello-a-david-casarin-fotos/1201718

  • Je suis à peu près sûr que c’est l’écart suivant : les bras en V vers le haut, quart de tour au dernier moment, on se cambre fortement et l’animal passe dans le dos.

  • Quèn saludan los corsaires, que s’apèra "brindar" : lo "brindís". Que pòt voler díser trinquer" tabé.




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