Notre région, c’est la Gascogne !


 
Navèth nom !

 

Aci Gasconha !

Benji

samedi 9 octobre 2010

Aci Gasconha !
J’en imprime deux par page et en mettrai un peu partout (fac, centre ville).
Ceux qui le veulent suivez le mouvement !



Grans de sau

  • Pour le grand public, l’étiquette "Occitanie" n’est guère concurrente de "Gascogne".
    C’est plutôt l’appellation Sud-Ouest, et, tapie derrière, notre "chère" France jacobine, qui "tuent" la Gascogne.

    Les régions Midi-Pyrénées et Aquitaine peuvent aussi participer au meurtre, parce que chacune promeut sa propre identité, et que la Gascogne, qui se rit des frontières arbitraires* entre les deux régions administratives, risque de les gêner.

    *dessinées par un agglomérat de frontières départementales elles-mêmes contestables

  • Aquò que m’agrada hòrt.
    E mei, que crei un vesin de Mamisan qu’ac a hèit.
    Benji, s’ac vòles, que’ns pòdem encontrar entà parlar de tot aquò.

  • Oc beh ! Quant te vos !

    Réponse de Gasconha.com :
    On dit "quan vòs"...


  • Que caleré quitament díser "Quand volhis/vulhis".
    Mes tot aquò n’es pas hòrt grèu e que serèi hòrt content de conéixer lo Benji.
    E demòras au borg o a la plaja ? Jo que soi au borg de Biscarròsse. Que’m pòdes escríver dret suu mon mail qui Tederic e’t pòt bilhèu balhar, aquò se’s pòt.

    Dinc a bèth-lèu

    Réponse de Gasconha.com :
    Ah òc, vertat, que’s bota lo subjonctiu a la plaça de l’indicatiu après "quan + temps futur" (com en castelhan).

    Qu’acabi de balhar a Ben l’adreça de Halip.
    Tederic


  • Ben dis donc !
    ça chipote !
    Le chanteur de Nadau dit :
    "Si un américain me demande d’où je suis, je dis que je suis européen.
    Si un allemand me demande d’où je suis, je suis de France, si un normand me demande d’où je suis, je suis occitan, si un niçois me demande d’où je suis, je suis gascon et si un landais me demande, je suis béarnais."

    Il s’agit donc bien de savoir si on a une identité juste pour soi, ou pour se présenter au monde. Et du coup à qui ?
    Alors le drapeau de gascogne, il est important qu’il y ait la croix de Saint-André pour nous et les autres pays occitans, mais qu’il y ait aussi la croix occitane pour tous les autres habitants de la France, qui sauront ainsi plus facilement nous situer ?

    J’ose espérer qu’on n’est pas dans la recherche de totems identitaires tribaux, et bien dans un élément de diffusion et de valorisation de l’identité gasconne.
    Adishats à tots !

  • Oh ! Acò qu’ei hèra beròi ! Que m’agrada !
    Ne soi pas solet a refusar l’occitanisma en Gasconha !
    Qu’aimarèi hentrar en contacte dab vos...
    Se voletz la mia adreça Hotmail :
    ebpolover @ hotmail.fr

  • Ça alors, ça me fait mal que Miquèu Maffrand dise aux Landais qu’il est Béarnais, puisque natif de la vallée de Luchon où se trouve une grande partie de sa famille...

  • Joan de Nadau, le personnage, est béarnais.
    Mais dans ses interviews, Michel Maffrand rappelle toujours ses origines commingeoises.

  • Smet est belge et Johnny français ? ou l’inverse ?

  • Il est ridicule de dire que la Gascogne n’est pas occitane, elle ne vivra que dans le rassemblement avec ses frères, et nous somme tous frères nous autres occitans, lisez les textes anciens et vous verrez que nous sommes pas si différent que voudrais nous faire penser les français trop contents de notre division.

  • Pour ma part, je n’avais pas de réticence à voir la Gascogne comme un membre de la grande famille occitane.
    Mais la stratégie des occitanistes les plus en vue d’effacer le gascon et de réduire la Gascogne, pour, pensent-ils, sauver "la langue occitane" et faire une Occitanie plus forte, crée un mouvement de rejet de l’Occitanie de la part des gascons patriotes, dont je suis.

  • La notion de "frère" me gêne assez.
    Pas parce qu’elle induit, parce qu’elle dit. Je ne connais pas de barrière psychologique qui me ferait nier que des peuples peuvent se sentir des affinités plus grandes avec d’autres peuples.
    Je ne suis pas du tout dans l’abstraction républicaine française forcenée.
    Alors questionnons cette notion de "frère". Et arrive ma question, immuable, à laquelle aucun occitaniste ne parvient à répondre :
    qu’est ce que nous partageons ?
    En quoi des modalités linguistiques romanes plutôt lâches influencent-elles notre promiscuité déclarée ? Ne sommes-nous pas "frères" que du simple fait de notre réunion à la France ?

    Je pense que les occitanistes ne comprennent pas l’Occitanie.
    L’Occitanie était un projet, avant tout culturel. Il s’agissait pour des minorités intérieures à la France de s’allier pour exprimer leur différence.
    Il s’agissait de court-circuiter la référence à Paris. Il n’a jamais été question de nation. Il n’a jamais été question de peuple, sauf parfois dans un élan romantique.
    Là où vraiment je me dis que ça ne va pas, c’est que pour nous prouver que "nous sommes frères", tu nous enjoins d’aller voir les textes anciens : où a-t-on vu dans le monde un tel tropisme linguistique ? C’est de l’hystérie.
    Ce n’est pas la langue qui induit une identité historique, c’est parce qu’il existe une identité historique que naissent des langues plus ou moins proches.
    Reste la question qu’il faut se poser : à quelle époque d’intimité historique le fait occitan remonte-t-il ? Probablement le latin de l’Antiquité tardive, l’absence d’adstrat germanisant.
    C’est intéressant. Mais en quoi sommes-nous frères ?

    Si l’on veut jouer à l’imbécile, je peux trouver des frères aux Gascons. Il ne s’agira certainement pas des Limousins ou des Auvergnats.
    Avec tout le respect pour ces peuples sublimes, on ne peut pas dire que les Gascons leur firent beaucoup d’égard en les traitant de "gavaches", sort également réservé aux hommes d’oïl.
    Les frères des Gascons, il ne faut pas les chercher bien loin : ce sont les Aragonais, les Basques, bref tous ces peuples de l’espace franco-cantabrique, entre Ebre et Garonne.
    Pour autant, doit-on forcément lutter entre frères ? On peut choisir ses amis : l’Occitanie était une alliance négociée de peuples amis pour lutter contre Paris d’une même force.
    Or les amis sont parfois envahissants ...

  • Oui mais personnellement je préférerai que l’on se rapproche des Basques car la Gascogne est beaucoup plus proche culturellement des Basques que du Languedoc où du reste de l’Occitanie.
    Ceux que César a appelé les Aquitains étaient de la même famille culturelle et linguistique que le Basque.
    Dans le gascon, dans notre architecture, dans nos coutumes, il existe beaucoup de similitudes.
    L’Occitanie est juste une situation géographique de divers groupes culturels en dessous de la Loire si on veut schématiser mais surtout pas l’identité d’un peuple.
    La Gascogne doit marcher dans le même sens que les Basques et main dans la main.

  • Les Gascons ne sont pas une ’minorité nationale’ puisqu’il n’y a pas d’Etat gascon hors des frontières françaises, mais bel et bien une nationalité sans Etat.
    Le mot "minorité employé seul n’est pas pertinent. Quand les gascons seront minoritaires sur leur sol, alors il le deviendra objectivement...

    P. J.-M.




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