Notre région, c’est la Gascogne !

No A La Globalisacion Occitana

Florent (Galhardet)

samedi 3 novembre 2007

No A La Globalisacion Occitana
Un petit logo que je me suis amusé à faire...



Grans de sau

  • Illustrons la Gascogne, faisons-la aimer, mettons en évidence ses particularités...!

    Nous ne sommes déjà pas très nombreux à vouloir le faire, alors ne rebutons pas les occitanistes, qui, pour beaucoup, n’ont aucune raison profonde d’effacer la Gascogne, surtout quand ils sont eux-même gascons !

  • Très bien, mais j’ai bien peur que ce "formidable" occitanisme finisse par détruire l’identité et la langue gasconne au profit d’une "Occitanie" standardisée avec la même culture (à noter le plaisir des occitanistes à dire : la culture occitane. Ce qui n’a évidemment aucune légitimité) et la même langue ; car ils ont beau dire "mais non on n’imposera jamais tel ou tel dialecte aux autres", ils vont bien finir par imposer un dialecte (le languedocien très probablement) par souci d’unicité...

    Enfin voilà je donne mon avis sur le sujet !

    Réponse de Gasconha.com :
    Je ne nie pas le risque de destruction de l’identité et de la langue gasconne par un jacobinisme occitan triomphant.
    Parler de "la culture occitane" contient virtuellement une menace d’homogénéisation.
    Pour ma part, je n’ose même pas parler de "la culture gasconne". Lavetz...

    Et l’occitan multi-dialectal, présenté par les occitanistes comme une garantie de respect de notre diversité, ne tiendrait pas la route. Un dialecte n’est reconnu que quand il est qualifié de "langue".

    Mais le danger principal qui a pesé et continue de peser sur la Gascogne vient d’ailleurs :
    de l’Etat français
    qui s’est ingénié depuis les Capétiens à uniformiser et centraliser.

    Un seul exemple : la Gascogne ne peut guère survivre sans une télévision gasconne grand public.
    Dans notre France centralisée, seul l’Etat français a les moyens matériels, financiers et légaux de faire cette télévision, et il ne veut ni ne voudra la faire. Punt.
    Les occitanistes n’y sont pour rien, même si leurs maladresses compliquent parfois le problème.

    [Tederic lo webmèste]


  • C’est donner à l’Etat français beaucoup de pouvoir.
    La vérité, c’est que le sens de l’Histoire va vers une homogénéisation mondiale des comportements et que l’Etat français n’a été qu’un vecteur de cette transformation à un niveau plus local, sur une période somme toute assez réduite (le véritable acte fondateur, c’est 1945).
    A ce titre, la culture française est à terme tout aussi menacée et elle connaîtra le même sort que la culture gasconne, dans un monde dérégulé où le darwinisme culturel est la norme, soutenu par des empires économiques.

    Une seule solution : le maintien de la culture gasconne, c’est alors s’attaquer aux ordres socio-économiques qui amènent à sa destruction.
    Or l’occitanisme politique, par ses alliances politiques, montre qu’il est l’allié objectif du mouvement vers la mondialisation, notamment dans son positionnement européiste (je rappelle que CEDH et UE sont deux entités différentes, c’est bien la seconde qui pose problème).

    Après, il est légitime de se poser une autre question : les avantages que procure la mondialisation valent-ils le coup de la mort de la culture gasconne ?
    Il me semble que la population indique oui, elle si friande de mobilité, de "just-on-time", bref si avide à consommer.
    Dans tous les cas, nous ne sommes plus au XXème siècle et l’Etat français n’est plus guère un ennemi.

    Réponse de Gasconha.com :
    Comme dit plus haut, je n’utilise pas le concept de "culture gasconne", mais parle d’espace gascon, de mémoire et d’identité.
    La mondialisation culturelle empêche-t-elle de nommer "Gascogne" le triangle Océan-Garonne-Pyrénées, de se rappeler son histoire, et d’encourager ses habitants à défendre leurs couleurs ?
    [Tederic]

  • NB : La question d’une télé gasconne, c’est celle d’un public.
    Pas de public, pas de sponsors.
    La seule manière d’imposer une telle télé, c’est justement l’action étatique moins soumise (du moins elle était avant le basculement idéologiques des années 80) à ces impératifs.
    Les Régions savent ce qu’elles ont à faire mais elles préfèrent se faire mousser par des réalisations plus voyantes.

    Réponse de Gasconha.com :
    A surveiller en ce moment :
    Alain Rousset et la région Aquitaine tentent d’investir le terrain télévisuel. Mais c’est très difficile, et la télévision qui rentre dans tous les foyers (même France 3) reste l’émanation de l’Etat parisien, ou des milieux d’affaires qui lui sont liés.
    Eh oui, même au 21e siècle !
    La Région Aquitaine doit payer France 3 Aquitaine pour la seule émission en occitan, "Punt de vista". Les téléspectateurs payent donc deux fois pour la regarder.
    [Tederic]

  • Je suis tout à fait d’accord sur le sujet de l’État français, et bien sûr qu’il est la plus grande menace pour notre culture et notre langue.
    Cependant, je refuse de brandir un drapeau qui n’est pas le mien, de dire que je parle une langue qui n’est pas la mienne, sous prétexte que l’État français est plus dangereux que les occitanistes pour notre culture.
    De plus je refuse d’être assimilés à certaines associations extrémistes (n’ayons pas peur des mots) qui font du combat pour une (des) culture(s) un combat politique, et je refuse d’être assimilés à des associations qui soutiennent des terroristes et des assassins et qui osent se dire anti-fascistes.

    Jo que soi Gascon, e que parli Gascon. Ua lenga sòr de l’occitan : pas un dialècte.

    Adixatz (J’insiste sur le "(i)x", qui pour moi nous rapproche de nos frères basques mais surtout qui nous rappelle notre origine vascone.)

  • Galhardet, qu’as guanhat : Nalgo que’ns hè batalar !

  • Florent, m’as gahat es mots dera boca !
    E que m’i as hèit viéner era aiga mes enta pas que’m la demori obrida tad arren, e com hèr ? quines mòdes d’accion ?
    Aqueste debat aciu non l’avem agut atau plan desvelopat que l’avetz argumentat. Non cau cap en demorar aquiu.

  • En français pour ne pas... e cagar, en lenga nòsta, per amor !
    Quan hèi legir aus licean(a)s aquera mena de pròsa anti-occitana que’n caden de cuu.
    Eths que vos explicaràn dab mots simples e mestrejats com son gascons e occitan(ista)s.
    Vos diseràn de quau biais s’interèssan a la lenga e a la cultura occitana dens son ensem en partir de la riquesa, o deu richèir gascon.
    E bèth temps a que soi occitanista e gascon.
    Bon, aquò dit, gascon deu nòrd, bissè mei tolerants qu’èm ?
    Hètz beròi e fasètz polit.

  • Segur que s’en van caj de cuu es liceans s’an gobat tot eth catexisma voste !
    Qu’avem d’autes gojat/e/s aciu que n’an cap vertaderament es menades parières.

  • Rien que le mot OCCITAN fait froid dans le dos, il ne veut rien dire ou plutot il participe et emerge du felibrige mistralien, c est du crapoteux et donc non et definitivement non la Gascogne n a rien a voir avec ce neologisme nauséabond.




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